J – 6 : difficile de s’y retrouver

Le dernier document de campagne de la liste UMP est diffusé depuis quelques jours. Celui-ci appelle quelques remarques.

1°) La rubrique « liste de soutien » présente sur les documents précédents a disparu.

2°) La présentation de la liste laisse interrogateur. Pas d’élu en charge de l’économie, alors que le développement économique est présenté comme l’axe majeur du programme. Pas d’élu en charge de la communication, l’information des citoyens doit être considérée comme secondaire.

3°) Le programme ne comprend plus que 21 points. Le précédent document comptait 29 engagements ; 8 engagements n’auront donc pas survécus à quelques semaines de campagne !!
Une impression de confusion se dégage de ces documents successifs. Le programme varie au fil des semaines. Si encore ces modifications s’expliquaient pas la suppression des propositions irréalisables (résidence médicalisée…) ou déjà réalisées (forum emploi…) !!

Du flou, des contradictions, des erreurs, le programme de la liste UMP est loin d’être convaincant.

J – 8 : d’une liste de soutien à l’autre

Dans ses documents, la liste UMP publie une liste de soutien. L’autre jour, une Saint-Rémoise m’en a parlé dans la rue (je ne fais que rapporter ses propos) me disant qu’après avoir surligné d’une couleur les noms des candidats de la liste, puis d’une autre les noms des personnes de leur famille, elle avait pu constater qu’il ne restait plus grand monde dans cette liste !!

La première liste publiée, début décembre, comptait 58 noms (l’un d’eux est noté deux fois !) dont 21 candidats, soit en fait 37 soutiens. La seconde liste publiée, début février, compte 90 noms dont 28 candidats, soit en fait 62 soutiens. Une simple soustraction et l’on constate qu’en deux mois, la liste UMP a obtenu 25 soutiens supplémentaires, soit moins d’un tous les deux jours… Et sur le dernier document diffusé, il n’y plus de liste de soutien !

Comme je l’indiquais dans un autre billet, nous avons récemment mis en place une liste de soutien pour répondre à la demande des Saint-Rémois. Moins de 20 jours plus tard (l’appel a été publié sur ce blog le 20 février et diffusé sur papier quelques jours avant), celle-ci compte 276 signataires. Cette liste s’allonge en permanence, nous la complèterons donc d’ici quelques jours.

Vous pouvez toujours nous envoyer votre soutien par courrier, par mail, en postant un commentaire sur ce blog, en déposant le formulaire à la permanence ou en le donnant à l’un des candidats.

J – 10 : la campagne électorale sur le net ou les revirements de la liste UMP

Fin janvier, un site internet local publiait une interview croisée des trois têtes de liste aux élections municipales.

On y découvrait ces propos de la tête de liste UMP : « Finalement, Internet est important pour faire connaître nos propositions et je m’étais posée la question de comment m’en servir pour cette campagne. Allais-je choisir de faire un site, un blog, d’utiliser l’envoi d’emails? Ce ne sont pas des choses qui s’improvisent. Un blog demande une gestion rigoureuse et un important suivi quotidien. Face à cela, j’ai préféré m’impliquer sur le terrain pour mener ma campagne, tout en retenant le moyen de l’email, moins contraignant. »

J’avais été surpris de ces propos. Si un blog demande une gestion rigoureuse et un important suivi quotidien, je peux affirmer que la fonction de maire demande également une gestion rigoureuse et un important suivi quotidien. Si la liste UMP ne peut s’impliquer dans la simple réalisation d’un blog, pourra-t-elle le faire pour la ville, chantier d’une toute autre ampleur ?

Qu’elle n’est pas ma surprise de découvrir aujourd’hui l’existence d’un blog de la liste UMP (aucun débat, aucune prise de position, la simple mise en ligne des documents papier, autant dire que les fonctionnalités de cet outil de communication ne sont guère exploitées…). Mon étonnement redouble : que faut-il penser de cette contradiction entre les paroles (prononcées il y a quelques jours) et les actes (j’ai souligné le même problème concernant le logement, voir billet J – 13) ?

Saint-Rémy a besoin d’une équipe qui affirme ses choix de façon claire, sans se contredire au fil des semaines, après avoir pris le temps de réfléchir sur son positionnement et son programme, et qui saura le mettre en oeuvre, dans la concertation, sans changer d’avis au fil des jours et des humeurs.

J – 12 : carton jaune sur le forum emploi

« Un forum de l’emploi, créé en partenariat avec les entreprises implantées à Saintt-Rémy (je recopie à la lettre !) permettra de répondre aux demandeurs d’emploi ».

Quelle surprise de découvrir ces lignes dans le programme de la liste UMP !

Nombre de propositions, près des deux tiers tout de même, manquent étrangement d’originalité, n’étant que des reprises de projets annoncés de longue date par notre majorité ou même en cours de réalisation (la salle des fêtes, le transfert de la police municipale, le théâtre de verdure, etc…)

Mais réussir à proposer la création d’une manifestation déjà existante, c’est un exploit ! C’est méconnaître la vie de Saint-Rémy, le travail des acteurs locaux (11 partenaires, 12 institutions et 25 entreprises présentes sur le forum en 2007) et particulièrement celui des services municipaux.

Le Forum opportunité emploi se tiendra en effet pour la deuxième année consécutive, le 4 mars 2008, salle Jean-Macé. Si la première édition du forum avait lieu cette année, j’aurais pu comprendre que les candidats de la liste UMP ne soient pas au courant.

En l’occurrence, tous les conseillers municipaux avaient reçu l’année dernière une invitation pour ce forum, qui avait également fait l’objet d’articles dans la presse locale et le journal municipal.

Devant de telles approximations, je m’interroge sur les rédacteurs de ce programme. Sont-ils impliqués dans notre vie saint-rémoise ? Depuis combien de temps s’intéressent-ils à nos problématiques saint-rémoises ? Et même habitent-ils à Saint-Rémy (ou à Châteaurenard…) ?

J – 13 : Logement, les paroles et les actes

« Créer une zone d’habitation à coût modéré pour favoriser l’accession de Saint-Rémois au logement » L’ambition de la liste UMP semble être très claire. J’écris « semble », car à l’issue du dernier conseil municipal, cela m’apparaît bien moins évident.

Notre majorité a engagé depuis de nombreux mois les démarches nécessaires à la création de près de 80 logements sur la ZAC d’Ussol, avec l’objectif clair de créer du logement accessible à tous. Dans le cadre du déroulement normal de la procédure administrative, nous présentions mardi soir, au Conseil municipal, une délibération relative à ce dossier.

Or, M. Gay et M. Chanéac, conseillers municipaux d’opposition, qui figurent en bonne place sur la liste UMP, ont voté contre. A ce sujet, comme sur d’autres, il est intéressant de noter les divisions qui règnent au sein de l’actuelle opposition : sur cinq personnes présentes, trois ont voté contre cette délibération, une s’est abstenue et la dernière a voté pour. Autant dire que la ligne n’est pas très claire !

Ce vote est d’autant plus incompréhensible que M. Gay, qui siège à la commission de la ZAC d’Ussol, a approuvé la même proposition au sein de cette commission, pour voter ensuite contre lors du Conseil municipal !

Ce vote est d’autant plus incompréhensible que la délibération ne portait pas sur le fond du dossier, mais permettait simplement de poursuivre la procédure administrative.

Ce vote est d’autant plus incompréhensible que la délibération concernait exactement ce que la liste UMP propose de faire dans l’engagement cité ci-dessus.

Que faut-il penser de ces changements d’avis au gré des réunions, de ces votes en contradiction avec les propositions électorales, de cette attitude qui consiste à s’opposer pour s’opposer, par principe ?

En ce qui nous concerne notre seul et unique objectif est de répondre aux attentes des Saint-Rémois.

J – 18 : quel soutien au commerce de proximité ?

Voici l’un des engagements de la liste UMP : « Maintenir et développer le commerce de proximité par la création en centre ville d’une maison de pays »Tout d’abord, il me semble que le soutien au commerce de proximité passe par un ensemble d’actions, qui dépasse largement le seul projet d’une maison de pays. Il s’agit notamment d’une démarche de dialogue permanent avec les commerçants (ce que nous avons fait pour la rénovation des rues, pour la piétonnisation…), mais aussi d’un appui constant aux associations de commerçants, qui valorisent le commerce de proximité par des animations, ou encore (voire le billet Agir en faveur du commerce de proximité) l’intervention de la ville par l’acquisition de locaux commerciaux. Je vous renvoie à la page 20 de notre programme.

Soutenir le commerce de proximité, c’est d’abord se battre contre l’implantation anarchique de grandes surfaces. Il est donc assez contradictoire de lire quelques lignes plus bas : ouvrir des négociations avec le groupe Lidl (négocier, c’est céder du terrain ; ce qu’il n’y a pas lieu de faire dans cette affaire ; je vous renvoie à un paragraphe sur ce sujet dans le billet sur la réunion à La Galine).
C’est le principal levier dont les élus disposent (pour le moment !! – car la majorité présidentielle, dont se réclame la liste de l’UMP, envisage la remise en cause de la loi Royer – voir un prochain billet).

Concernant la maison de pays, il me semble que cela relève davantage de l’idée, du concept que d’un projet abouti. Où, quand, comment, avec quel financement ?
Comme toute idée, elle doit être étudiée pour en analyser les avantages (promotion des produits locaux) et les inconvénients (le risque de vider les rues saint-rémoises des commerces de bouche) mais aussi pour apprécier la complémentarité ou la redondance avec des initiatives existantes (COPPAS, ou encore le carré paysan, sorte de maison de pays hebdomadaire et en plein air).

Je ne suis pas opposé par principe à toutes propositions qui n’émanent pas de notre liste. Sur le sujet d’une maison de pays, il est à ce jour difficile de se positionner, puisqu’il ne s’agit que de mots et non d’un véritable projet dont on connaîtrait les objectifs et les modalités de réalisation et de fonctionnement.

J – 19 : Sarkozy rapetisse…

Petit détail amusant pour ceux qui ont vu tous les documents édités par la liste UMP.

Sur le premier document (format A 4, 4 pages), figurait une grande photographie du président de la République et les scores de Nicolas Sarkozy à Saint-Rémy-de-Provence étaient rappelés au lecteur.

Sur le second document (format A 4 recto-verso), figure la même photographie, mais plus petite.

Sur le dernier document (8 pages), Nicolas Sarkozy a disparu…

Evidemment, j’imagine que cela n’a rien à voir avec la dégringolade brutale du président dans les sondages ! Et j’imagine que les affinités de la liste UMP saint-rémoise avec Nicolas Sarkozy, ses idées et ses pratiques, ne varient pas au fil des jours et des courbes de popularité !

J’attends avec curiosité le prochain document : qui sait, peut-être y verra-t-on une photographie de Jacques Chirac ou de François Fillon ?

J – 20 : un engagement intenable

Comme je vous l’ai indiqué, je reviens maintenant, et dans le désordre, sur les propositions de la liste UMP.

Je cite : « faciliter l’implantation d’une résidence médicalisée » (p. 8 du document).

Cette proposition est irréalisable à court et moyen terme. Elle témoigne d’une profonde méconnaissance des procédures et de la conjoncture actuelle sur ce secteur.

Sans trop entrer dans les détails, la procédure pour implanter une maison de retraite médicalisée est la suivante :
- dépôt du dossier au Conseil général et à la DDASS à des dates précises,
- passage en Comité régional de l’organisation sociale et médico-sociale, qui émet un avis favorable ou défavorable,
- même en cas d’avis favorable, la DDASS peut retarder le projet par absence de financement.

Or, aujourd’hui, la DDASS ne dispose pas de crédits pour autoriser de nouvelles maisons de retraite et rejette donc systématiquement les dossiers, faute de financement.
Actuellement, la DDASS ne peut financer qu’un nouvel établissement par an. Or, 23 structures ont obtenu des avis favorables, à ouvrir dans les 3-4 prochaines années.
Par ailleurs, Marseille est considérée comme absolument prioritaire, car c’est la zone la plus déficitaire du département.

Certes on peut tout écrire et espérer très fort, mais cela peut s’apparenter à de la publicité mensongère faite aux Saint-Rémois, dans la mesure où il n’y a aucune possibilité pour que cela se réalise !!

Pour notre part (je vous renvoie à notre bilan de mandat), nous avons au cours des dernières années participé à la pérennisation de la maison de retraite existante (ancien hôpital local), dont l’existence aurait pu être menacée à court terme du fait de sa situation financière difficile. Ce sont 121 places accessibles aux Saint-Rémois et quasiment autant d’emplois préservés.

J – 22 : de la relativité de la notion de maire à temps complet

En première page, le document de la liste UMP propose un étonnant paradoxe : sous le titre « un maire à temps complet », se trouve une photo sur laquelle figurent notamment Patrick Devedjian et Bernard Reynès.

Pour mémoire, Patrick Devedjian est notamment président du Conseil général des Hauts-de-Seine, député des Hauts-de-Seine et secrétaire général de l’UMP. Bernard Reynès est maire de Châteaurenard, député des Bouches-du-Rhône mais aussi président du Smicttom, premier vice-président du syndicat mixte du Pays d’Arles et troisième vice-président de la communauté de communes Rhône-Alpilles-Durance.

Ecrire « un maire à temps complet » sous-entend bien sûr que les autres candidats, en cas d’élection, ne le seraient pas.

Personnellement, je suis maire 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Plus que la notion vague et inadéquate de temps complet (un temps complet aujourd’hui c’est 35 heures par semaine, dans le droit du travail !), je crois que des critères qualitatifs, tels que la disponibilité, priment sur des critères quantitatifs.

J’ai à deux reprises donné à titre d’information mon agenda sur ce blog. Je pense qu’aucun Saint-Rémois ne peut me reprocher de ne pas l’avoir reçu personnellement lors de ma permanence ou sur rendez-vous. Il serait trop long de citer les cas où j’ai bouleversé mon planning pour répondre à une urgence, notamment la nuit pour une inondation ou un feu.

Je crois pouvoir dire que j’occupe tout à fait pleinement la fonction !

Effectivement, j’ai un autre mandat. Ce reproche lancinant ne me paraît pas fondé.
Tout d’abord, ce mandat ne me rend pas indisponible pour la mairie. J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, ces fonctions entraînent au grand maximum 1 à 2 aller-retour par semaine à Marseille. Et lorsque j’ai passé une demie-journée ou une journée à Marseille, le soir, je passe systématiquement à la mairie pour prendre connaissance du courrier et signer les parapheurs transmis par les services pour qu’aucun dossier n’ait à attendre 24 h de mon fait.
Ensuite, sans être un défenseur du cumul des mandats, je constate que le fait d’avoir un autre mandat donne une ouverture d’esprit, une connaissance des problématiques locales, permet de confronter des pratiques, de découvrir des initiatives ; toutes choses utiles, voire essentielles, pour un élu local. Les Saint-Rémois ont pu constater depuis longtemps qu’avoir un maire conseiller général (MM. Vigne, Richaud et Pampaloni l’ont été) est un atout pour la commune.

Parce que je pense qu’effectivement, on ne peut pas se démultiplier, j’ai souhaité rester au plus près de mes concitoyens et ne pas passer plusieurs jours hors de la commune. J’ai donc refusé, vous le savez, la proposition qui m’a été faite d’être candidat aux élections législatives.

C’est ainsi que j’envisage la fonction de maire : non pas à temps complet, 35 heures par semaine, mais 7j/7 et 24h/24 avec toute la disponibilité requise pour animer les organes représentatifs, suivre les dossiers, travailler avec les services, participer aux manifestations locales et être à l’écoute des Saint-Rémois.

J – 23 : engagements 29 / 59 / 150

La liste UMP se présente devant les électeurs saint-rémois avec 29 engagements (dont certains qui méritent d’amples commentaires, j’y reviendrai).

Ce chiffre de 29 peut être comparé à deux autres chiffres.
59, c’est le nombre d’engagements que notre majorité a tenu en trois ans (je vous renvoie au bilan 1000 jours pour Saint-Rémy-de-Provence).
150, c’est le nombre d’engagements que notre liste présente dans son programme (je vous renvoie à notre programme en ligne sur ce blog).

Effectivement, il n’est pas question ici de faire de la surenchère et de considérer que le plus méritant est celui qui présente le plus d’engagements.

Néanmoins, ces chiffres témoignent, je crois :

  • Du manque d’ambition de la liste UMP, qui en 6 ans se donne pour objectif de tenir 29 engagements, alors que nous en avons tenus 59 en trois ans,
  • Du travail conséquent mené par les candidats de la liste que je conduis (ainsi que de la connaissance intime qu’ils ont de la ville et de ses habitants) pour établir un état des lieux complet de notre ville et en tirer une liste de projets à mener pour améliorer la qualité de vie à Saint-Rémy-de-Provence
  • De notre souhait de continuer à travailler au même rythme et de façon approfondie sur tous les aspects de la vie saint-rémoise.

Je reviendrai sur le contenu des ‘engagements’ de la liste UMP parmi lesquels on trouve à la fois des dossiers déjà engagés et en cours, des projets annoncés de longue date par notre majorité, des idées irréalisables techniquement et des idées générales non déclinées en action concrète.

J – 24 : candidature individuelle
ou collégiale ?

Je souhaite commenter le programme de la liste UMP sur un autre point de forme, qui est, comme celui d’hier, très révélateur.

Je peux certes comprendre la volonté de faire connaître son nom et son visage de la part d’un(e) candidat(e) pas connu du tout et ayant un déficit de notoriété conséquent auprès de la population. Mais il me paraît tout de même surprenant d’éditer et de diffuser un document dans lequel la tête de liste apparaît sur 16 des 18 photos et dont le nom est cité 30 fois (!) en 8 pages. (Autre constat : 8 photos concernent le Petit marché du gros souper, 2 le même repas et 5 photos une ou plusieurs réunions au sein du local de campagne ; cela ne témoigne pas d’une participation constante, régulière et de longue date à la vie saint-rémoise !!).

Devant un tel document, un fait est manifeste : l’UMP ne présente pas une équipe aux électeurs mais une seule et unique candidate. Cette impression n’est que renforcée par la photographie parue dans La Provence, sur laquelle l’ensemble de l’équipe figure, mais la tête de liste est placée à une bonne distance devant tous ses colistiers.

D’une part, il me semble que c’est détourner l’esprit des élections municipales : contrairement à l’élection présidentielle, où l’on élit un individu, lors des municipales, les électeurs élisent un conseil municipal, c’est-à-dire 29 représentants.

D’autre part, en cas d’élection de cette liste, il me semble que cela laisse supposer d’une manière très régalienne, et très peu collégiale, de gérer la ville. Je compte sur vous pour que cette hypothèse ne se réalise pas !

J – 25 : papier et lieu d’impression, des choix révélateurs

Nous sommes à 25 jours du premier tour des élections municipales. Depuis quelques jours, certains Saint-Rémois ont découvert un document édité par la liste UMP. Avant de commenter les nombreux points qui le méritent dans ce texte, je voudrais d’abord m’attarder sur deux faits, peut-être secondaires mais tellement révélateurs.

Tout d’abord le papier choisi par la liste UMP est un papier glacé non recyclé. Ensuite, il est mentionné page 7 : « Conception, réalisation, impression : Groupe image n°0422304544 Belgique ».

La liste que je conduis a choisi d’imprimer son bilan et son programme sur papier recyclé, en ayant recours aux services d’un imprimeur saint-rémois.

Ce choix est en cohérence avec notre programme et nos idées.

Parce que la problématique environnementale (particulièrement dans une commune membre d’un Parc naturel régional) ne représente pas que des paroles en l’air, notre papier est recyclé et notre document imprimé localement.

Parce que nous souhaitons réellement défendre les intérêts des commerçants et des entreprises saint-rémoises, par des actes concrets et pas seulement par des mots, nos documents de campagne sont imprimés à Saint-Rémy, par une PME qui crée de l’emploi et de la richesse dans notre commune.

Des faits qui en disent long et qui parlent peut-être plus vrai que les mots imprimés…