Juliette Binoche tourne à Saint-Rémy

Le magazine Le Point de cette semaine consacre une double page à l’actualité cinématographique de la comédienne Juliette Binoche, qui s’apprête à incarner Camille Claudel, au côté de Denis Podalydès, sous la direction du réalisateur Bruno Dumont.
Le tournage aura lieu ces prochains jours à Saint-Paul-de-Mausole.

« Le film raconte Camille après la sculpture, après la tempête, à l’asile, dans la solitude et le silence, après sa liaison avec Rodin et sa vie d’artiste », explique l’actrice dans l’article de Florence Colombani. Camille Claudel a en réalité été internée à l’asile de Montfavet mais celui-ci ayant trop changé depuis le séjour de la sculptrice, de 1914 à sa mort en 1943, le réalisateur a choisi l’hôpital de Saint-Paul-de-Mausole pour situer l’action de son film.

Juliette Binoche dans Le Point du 26 janvier 2012

Récompensée par un César, un Oscar, un Bafta (équivalent britannique des Oscars), un Ours d’argent au festival de Berlin, une coupe à la Mostra de Venise et un prix d’interprétation à Cannes, nominée plusieurs fois aux Golden Globes, Juliette Binoche possède une indiscutable notoriété internationale. Nous ne pouvons qu’être très fiers qu’elle vienne inscrire son nom dans la longue liste d’hôtes prestigieux qui ont marqué de leur passage l’histoire de la commune.

Mais au-delà de la satisfaction de voir un nouveau film tourné à Saint-Rémy avec des personnalités connues – on se souvient de la venue d’Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Jamel Debbouze, Daniel Auteuil… – je suis particulièrement sensible au fait que la création artistique trouve toujours à Saint-Paul-de-Mausole un cadre propice à sa richesse.
Il n’y avait en effet sans doute pas meilleur endroit, pour la réalisation d’un projet cinématographique portant sur une sculptrice de renom, que le lieu qui jadis accueillit Van Gogh et qui, aujourd’hui encore, reçoit des pensionnaires dont l’expression artistique constitue une forme de thérapie.

De toute évidence le film se trouvera avantageusement imprégné de cette mémoire séculaire.

24 janvier

À l’instar du magazine Les Inrockuptibles qui a célébré tout récemment ses 25 ans, j’ai fêté hier mes 51 (avec quelques cheveux de moins ?).

Merci à toutes celles et tous ceux qui m’ont envoyé des messages de sympathie.

inrocks-25

Le discours des vœux est en ligne

Vous pouvez retrouver le discours que j’ai prononcé (PDF), ainsi que le diaporama diffusé juste après,  sur le site de la ville : www.mairie-saintremydeprovence.fr.

© Bernard Lecointe(merci à Bernard Lecointe pour la photo)

Bonne année 2012

Pour ce premier billet de 2012, je souhaite à toutes et à tous une excellente année, et vous convie ce dimanche 8 janvier à 18h en salle Jean-Macé pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Venez nombreux, vous êtes bien évidemment tous invités.

2012 sera une année très importante sur le plan politique. Au niveau national, avec bien sûr les élections présidentielles et législatives, et au niveau local, avec ses conséquences sur l’intercommunalité, dont la fameuse réforme est plus que jamais d’actualité.

Hier encore, le 19/20 de France 3 Méditerranée évoquait ce sujet (reportage à 7′50″). Hélas, une malencontreuse erreur de cartographie a laissé supposer que Saint-Rémy faisait partie des communes que le préfet du Vaucluse souhaite englober dans le Grand Avignon.
Il n’en est évidemment rien. La proposition du préfet du Vaucluse ne concerne que les dix communes membres de la communauté de communes Rhône-Alpilles-Durance (CCRAD).
Saint-Rémy n’est pas concernée par cette proposition, que certains maires du nord des Bouches-du-Rhône qualifient de burlesque, mais qui ne fait que confirmer le souhait des élus avignonnais, maintes fois répété, de voir intégrer le nord des Bouches-du-Rhône dans une grande entité vauclusienne centrée sur Avignon.

J’ai immédiatement appelé la journaliste de France 3 Avignon, auteur de ce reportage ; celle-ci m’a indiqué que le sujet de l’intercommunalité, déjà abordé sur ce blog, serait de nouveau abordé très prochainement, et que cette erreur regrettable serait corrigée.

Tout cela ne fait que conforter le regret que nous n’ayons pas pu adopté le schéma pour les Bouches-du-Rhône lors de la dernière réunion de la CDCI (lire ici). Cela aurait permis de fixer une bonne fois pour toutes le contexte bucco-rhodanien et éviter que nos voisins profitent de la confusion pour « se servir » dans le nord des Bouches-du-Rhône.

À nouveau, tous mes vœux !