Une déclaration commune des 9 présidents d’EPCI du département
- Par Hervé Chérubini » 19 septembre 2011 » En débat, Réforme des collectivités
Les neuf présidents des intercommunalités des Bouches-du-Rhône se sont réunis lundi 12 septembre à Marseille, à l’invitation d’Eugène Caselli, président de Marseille-Provence-Métropole. Au cours de cette réunion, nous avons adopté à l’unanimité la déclaration que je reproduis in extenso ci-dessous.

(à g. : Max Gilles, président de la CCRAD ; à ma droite : Claude Vulpian, président de l’ACCM ;
au centre : Eugène Caselli, président de MPM ; Maryse Joissains, présidente du Pays d’Aix)
« Les présidents des neuf intercommunalités des Bouches-du-Rhône, réunis à Marseille au siège de la Communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole, le lundi 12 septembre 2011 :
1) réaffirment leur attachement collectif aux principes de libre administration et d’auto-détermination des communes et des intercommunalités, en reconnaissant le droit à chaque EPCI de choisir la meilleure des formes d’organisation possible à l’intérieur de ses propres limites géographiques ;
2) confirment leur volonté de créer un pôle métropolitain, outil de coopération au sein de l’espace métropolitain, sous la forme d’un syndicat mixte ;
3) souhaitent que le pôle métropolitain soit porteur de véritables projets au service d’une stratégie territoriale ambitieuse à élaborer collégialement, se déclinant en actions concrètes à forte dimension métropolitaine et utiles à l’avenir des territoires et des populations.
De l’état de leur discussion sur le « processus de création du pôle métropolitain », il ressort les éléments ci-après :
• La gouvernance :
Le pôle métropolitain pourrait revêtir la forme d’un syndicat mixte doté d’un comité syndical restreint avec des critères de représentation prenant en compte la population, mais sans s’interdire pour autant de réfléchir à d’autres tels que la clé de financement ou la nature des projets. Il conviendra d’introduire le maximum de souplesse pour s’adapter aux différentes configurations territoriales et de projets.
Un bureau est également juridiquement possible mais ne paraît pas s’imposer si le conseil syndical demeure resserré.
Une présidence tournante pourrait être décidée.
• Les missions, moyens, modalités d’intervention :
Les neuf EPCI des Bouches-du-Rhône raisonnent en termes de projets et non pas de transferts de compétences. La définition de la notion d’intérêt métropolitain devra prendre en compte cet objectif.
La volonté est de positionner le Pôle métropolitain au niveau de la stratégie territoriale, de la coordination des politiques publiques des partenaires, de la définition du contenu d’actions à forte dimension métropolitaine et de l’organisation de « tours de table financiers ».
Le mode opératoire de la mise en œuvre de la stratégie territoriale et des projets d’intérêt métropolitain fera l’objet de réflexions complémentaires mais il ressort, à ce stade, que le pôle métropolitain n’a pas vocation, sauf justification particulière, à assurer des maîtrises d’ouvrages d’opérations qui devront davantage relever du niveau des EPCI et de leurs communes avec une coordination par l’outil métropolitain lorsque cela s’avèrera nécessaire.
La question des moyens humains est fondamentale et devra trouver une réponse en fonction de la montée en puissance ; mais le sentiment général est partagé que la structure permanente devra être légère et orientée vers la coordination du travail commun des services des EPCI.
• Les relations avec les autres acteurs publics et la société civile
Les outils de partenariats avec les autres acteurs publics pourront être bi ou multi-latéraux mais une bonne articulation de la stratégie du pôle métropolitain avec le CPER sera nécessaire.
Le travail accompli de manière collégiale par les conseils de développement de Marseille, Aubagne et Aix est considéré comme particulièrement précieux ; il devra se positionner à la nouvelle échelle territoriale en y associant les autres parties du territoire ne disposant pas de telles structures de concertation.
• Le calendrier et la communication méritent un examen conjoint car dans les deux cas ils participeront activement à la réussite de la démarche. Quelques pistes de réflexion ont été évoquées.
4) Considèrent que la réussite de la démarche nécessite un excellent partenariat avec les communes, le Département, la Région et l’État.
5) Affirment leur volonté d’associer les conseils de développement au travers de leurs contributions sur les attentes des acteurs sociaux et économiques.
6) Souhaitent finaliser en 2012 un protocole d’accord qui définira le cadre et les modalités d’intervention du pôle métropolitain, dans l’objectif de sa création en 2013. Ce calendrier réaliste permettra aux intercommunalités de s’engager dans une démarche volontaire qui les garantira du risque futur de toute décision autoritaire.
Plus de 400 personnes à Romanin samedi dernier
- Par Hervé Chérubini » 16 septembre 2011 » Vie saint-rémoise
Plus de 400 convives se sont rassemblés lors du traditionnel repas de rentrée de la majorité municipale, pendant lequel j’ai eu le plaisir de faire le point sur les dossiers municipaux de l’année.
Parmi les dossiers les plus importants, il y a bien sûr la future salle de fêtes, de spectacles et de congrès dont le chantier vient de débuter au-dessus du skate-park. Selon le calendrier prévisionnel, elle devrait ouvrir au début de l’année 2013. La pose de la première pierre est prévue le 19 novembre.
Parallèlement, le projet d’agrandissement de l’hôtel Estrine est en bonne voie ; toujours en phase de conception, le chantier devrait débuter fin 2012.
De façon plus imminente, la rénovation de la toiture de la salle Jean-Macé prévue pour l’automne 2011, devrait être terminée fin octobre de cette année. Concernant les bâtiments municipaux, d’importants travaux sont prévus à l’école de l’Argelier. Ainsi, après l’école de la République entièrement rénovée suivie de l’école du Mas de Nicolas et de l’école Marie Mauron, l’Argelier est la quatrième école de la commune qui bénéficiera d’importants travaux.
Dans le domaine de la voirie, j’ai rappelé que cette année nous avons refait 33 km de voirie. Cela constitue un investissement très important pour notre commune. Par ailleurs de nombreux ralentisseurs ont été installés, qui ont rencontré beaucoup de succès ; une nouvelle série est en projet.
De nombreux travaux d’amélioration des réseaux d’eau et d’assainissement ont également été réalisés pour des montants non négligeables. Par exemple, un groupe électrogène a été installé à la station de pompage des Paluds afin de sécuriser l’approvisionnement en eau potable même en cas de coupure électrique.
Toujours dans le domaine de la voirie, mais avec un caractère patrimonial spécifique, la rénovation de rue du centre-ville va débuter courant octobre. Ce projet sera l’occasion aussi de s’inscrire dans un dispositif de Fisac (fonds d’intervention et de soutien à l’artisanat et au commerce) dont devrait pouvoir bénéficier la commune mais également tous les commerçants qui le souhaitent. Une information spécifique sera faite le jeudi 22 septembre à 18h30 à ce sujet, avec les riverains, les artisans et les commerçants concernés.
L’ensemble de ces investissements, quoique importants, a été fait tout en désendettant la ville (15 millions d’euros de dette en 2005 – 12 millions en 2011). À Saint-Rémy nous ne votons pas la fameuse « règle d’or », nous l’appliquons tout simplement pour proposer des budgets à l’équilibre.
Pour soutenir le dynamisme de notre économie, nous continuons de développer la zone d’activités de la Massane. Des travaux importants de rénovation de la voirie « historique » viendront finaliser les deux extensions successives (la troisième est en cours) qui ont d’ores et déjà permis l’installation de près de 30 entreprises pour environ 90 emplois et permettront d’en accueillir 33 supplémentaires sur les parcelles actuellement en cours de vente. Conjointement plusieurs projets d’extensions d’entreprises déjà installées sur la commune devraient aboutir à quelques dizaines créations d’emplois supplémentaires.
Enfin j’ai évoqué l’association « La Courte Échelle » dont la réalisation principale en 2010-2011 est l’ouverture d’une épicerie solidaire ouverte à tous. Elle compte aujourd’hui 500 adhérents. Grâce à un système tarifaire différencié entre les adhérents les plus démunis et les autres elle permet à tous l’accès à des produits de qualité, issus de l’agriculture locale.
Sur le thème de la solidarité, j’ai rappelé l’installation à Saint-Rémy de l’association « Éclaircies », dont l’activité est l’accueil d’handicapés.
Toujours pour le confort des Saint-Rémois, bien que n’étant pas un projet directement porté par la commune, j’ai évoqué le chantier de rénovation du groupe de logements des Alpilles (derrière la salle Jean-Macé). Le nouveau propriétaire (Vaucluse logement) investit 5 millions d’euros pour rénover ces 46 logements et leurs abords. La ville s’est portée caution du prêt nécessaire à ces travaux.
En mars 2011, j’ai été élu pour la troisième fois depuis 1998 conseiller général du canton de Saint-Rémy, arrivé en tête dans les cinq communes du canton. J’attribue ce résultat à la reconnaissance de mon travail et de mon implication au sein de l’assemblée départementale en faveur du canton et des ses habitants.
Je remercie l’ensemble des personnes qui a organisé le repas et plus particulièrement les cuisiniers qui ont œuvré pour servir en un temps record ces nombreux convives.
Petit souci technique…
- Par Hervé Chérubini » 9 septembre 2011 » Vie saint-rémoise
Veuillez pardonner mon inactivité apparente sur ce blog ; cela fait plusieurs jours que je cherche à publier un (long) billet écrit depuis quelque temps mais un problème technique persistant – et agaçant ! – m’en empêche.
Une mise à jour de l’interface de publication doit être faite ces prochains jours pour tenter de le résoudre.
En attendant, je vous retrouverai avec plaisir ce samedi à Romanin pour échanger ensemble de visu.


