Guerre de clochers

Ce n’est pas de voir encore une fois ma petite sœur Mireille faire la une en couleurs de La Provence d’aujourd’hui qui m’a pétri de mauvaise humeur pour toute la semaine.

Ce n’est pas non plus de constater qu’elle occupe également la moitié de la quatrième de couverture, avec un article tout à fait élogieux sur la cuisine romaine qu’elle concocte à la Taberna Romana.

Je le sais depuis longtemps et m’y résous sans état d’âme : la nourriture – fût-elle romaine – étant plus digeste que les finances publiques, l’activité de ma sœur est plus passionnante que la mienne.

Non, ce qui m’a anéanti, c’est que la journaliste évoque dans le chapô de cet article « l’Arlésienne Mireille Chérubini ». Quel affront ! Il faut rétablir sur le champ cette vérité essentielle : Mireille est née comme moi à Orgon et est Saint-Rémoise depuis plus de vingt-cinq ans. Sa patrie, ce sont les Alpilles, et certainement pas la lointaine Camargue, à l’autre bout du monde, qui voudrait nous faire croire que son héritage romain est plus prestigieux que le nôtre. Billevesées !

Cette dérisoire et inutile mise au point effectuée, je vous souhaite bon appétit.

PS : Que ce billet léger, volontairement chauvin et caricatural, ne vienne pas préjuger de mes sentiments évidemment tout autres à l’égard du Pays d’Arles dans le dossier, sérieux celui-là, de l’avenir de notre petite communauté de communes !… :-)

2 commentaires pour “Guerre de clochers”

  1. 8 septembre 2010 à 9:32
    nat dit :

    Je vous croyais tout deux natifs de Salon ???

  2. 23 septembre 2010 à 12:56
    Annie Aubert dit :

    Cher Hervé,
    Je suis très surprise de voir sur le site de la Mairie que notre ville a eu une médaille dans le cadre du concours des villes et villages fleuris.
    Bravo au employés communaux dont le travail est récompensé.
    Bravo à mon confrère Monplaisir qui mérite amplement cette reconnaissance.
    Heureusement que le camping Pégomas n’a pas concourru, non pas qu’il aurait supplanté Monplaisir, mais le jury aurait été obligé de passer devant le 3 av Jean Moulin, entre l’hôtel Van Gogh et le camping Pégomas et à la vue des poubelles immondes qui s’y laissent admirer, il aurait certainement limité cette pluie de lauriers.
    Chaque médaille a son revers!
    Amicalement malgré tout,

    Annie Aubert

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