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	<title>Commentaires sur : Panneaux électoraux, place de la mairie, 4 mars au matin</title>
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	<description>Le Blog</description>
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		<title>Par : Bart</title>
		<link>http://www.hervecherubini.fr/2010/03/04/panneaux-electoraux-place-de-la-mairie-4-mars-au-matin/comment-page-1/#comment-2127</link>
		<dc:creator>Bart</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Apr 2010 11:46:21 +0000</pubDate>
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		<description>à tes souhaits</description>
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		<title>Par : Valentini</title>
		<link>http://www.hervecherubini.fr/2010/03/04/panneaux-electoraux-place-de-la-mairie-4-mars-au-matin/comment-page-1/#comment-2113</link>
		<dc:creator>Valentini</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 08:39:39 +0000</pubDate>
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		<description>En parlant de panneau, et un affichage sauvage, un! ci-devant.

Au bord de l&#039;étang, quoi! La grenouille gladiateur

S&#039;étend, s&#039;étend, s&#039;étend, (tous les sept ans?), tantôt grand, tantôt petit, pris, l&#039;un et l&#039;autre, en tant que grandeurs relatives, mais toujours, quoique ad altare dei, en vertu du passé qui le pose, sans le vouloir, à dire vrai, réellement, devant lui, à la demande, demande, il va de soi, à entendre également comme une offre, et selon le sacrement approprié au cours de la pensée en mouvement, s&#039;étend, devant lui, lui le « ouayageur », par l&#039;effet d&#039;une prononciation relâchée (laisser-aller? Lassitude?), tendant à intégrer la vaste catégorie, catégorie fourre-tout, des tisserins, par erreur, heureusement volontaire, traités de voleur, alors que voyeur, en ce qui concerne les tribus d&#039;épieurs-pépieurs, paraît plus approprié, s&#039;étend, à perte de vue (sans quoi, quel intérêt?), devant le voyageur, voyageur hors-normes, puisqu&#039;il n&#039;est pas question pour lui, à cet instant, d&#039;emprunter d&#039;autre véhicule qu&#039;imaginaire, quand bien même, voyagerait-il simultanément au volant d&#039;une quat&#039;roues, poète orageux (bruit de tôles) qui veut nuager loin, doit, avant la pluie, dialectiquement surmonter (enfourcher) une catin, combinant le Rêve et l&#039;Action, ah! Rêve-Action raréfié, oh! Rage, ici, l&#039;artillerie, entre parenthèses, déballe ( ou dévoile) son côté métaphore (comme quoi toute chose a son bon côté, généralement positif), à moins que ce ne soit la métaphore qui emprunte au canon, sa mesure, toute relative, car la violence, c&#039;est terrible à dire, en ravit plus d&#039;un, et plus la chose est abstraite, plus le ravissement croît, augmente, adoptant la position du pas en arrière (en avant! On les aura!), s&#039;étend (enfin!), à perte et profit concomitant, le monde.

Il y a là, on s&#039;en doutait, on sentait venir la chose, comme une odeur de poudre électorale expectorée, des communistes. Des communistes en embuscade. Et encore des communistes. Et toujours des communistes. De plus en plus de communistes, débordant de partout. Des masses de communistes. Un flot ininterrompu de communistes. Une levée en masse de communistes. Un agrégat monstrueux de communistes. Un djebel ahmar communiste. Un coran noir communiste. Et alors? Plus de lumière, le froid. Le froid uniquement. Un froid brûlant. Froid à geler l&#039;os. Ni chien, ni canard. Trop littéraires. Sauf peut-être berger-allemand et de barbarie, remuant la queue, se dandinant, les seuls à pouvoir supporter tout le poids de l&#039;Être sans qu&#039;aucune image de désolation ne pointe, en eux, un horizon rendu dérisoire. Être littéraire n&#039;implique, en aucune manière, une capacité de fiction, surtout si on a en vue l&#039;espace à remplir. La fiction, au contraire, nie tout espace. Elle vous arrache l&#039;air de la bouche, quoi! Et au beau milieu des choses mondiales (quoi d&#039;autre?), ouvrant un oeil, un seul, il n&#039;en a qu&#039;un, infinité de gueules en parallèle, le dieu chaos bâille, baille son maximum d&#039;indifférence. C&#039;est un fin psychologue. Tout ici se résout en un éclair. Mais ce n&#039;est pas tout. Par ce vide et plein, d&#039;oeil et des gueules, l&#039;infini, sphinx de la fin de toutes les fins renouvelle sa, comme il dit, question: Simone, ouverture, fermeture, en voiture? Sa poésie. Poésie officielle, il va sans dire. Comment peut-on, après ça, ouvrir sa gueule et se passer sous silence? Mais c&#039;est très simple, en vérité: en vérité! Ce mystère porte un nom: la drôle de guerre. Un alea jacta est grandeur nature. Roman qui fait bon marché du reste qui n&#039;est rien, à l&#039;entendre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En parlant de panneau, et un affichage sauvage, un! ci-devant.</p>
<p>Au bord de l&#8217;étang, quoi! La grenouille gladiateur</p>
<p>S&#8217;étend, s&#8217;étend, s&#8217;étend, (tous les sept ans?), tantôt grand, tantôt petit, pris, l&#8217;un et l&#8217;autre, en tant que grandeurs relatives, mais toujours, quoique ad altare dei, en vertu du passé qui le pose, sans le vouloir, à dire vrai, réellement, devant lui, à la demande, demande, il va de soi, à entendre également comme une offre, et selon le sacrement approprié au cours de la pensée en mouvement, s&#8217;étend, devant lui, lui le « ouayageur », par l&#8217;effet d&#8217;une prononciation relâchée (laisser-aller? Lassitude?), tendant à intégrer la vaste catégorie, catégorie fourre-tout, des tisserins, par erreur, heureusement volontaire, traités de voleur, alors que voyeur, en ce qui concerne les tribus d&#8217;épieurs-pépieurs, paraît plus approprié, s&#8217;étend, à perte de vue (sans quoi, quel intérêt?), devant le voyageur, voyageur hors-normes, puisqu&#8217;il n&#8217;est pas question pour lui, à cet instant, d&#8217;emprunter d&#8217;autre véhicule qu&#8217;imaginaire, quand bien même, voyagerait-il simultanément au volant d&#8217;une quat&#8217;roues, poète orageux (bruit de tôles) qui veut nuager loin, doit, avant la pluie, dialectiquement surmonter (enfourcher) une catin, combinant le Rêve et l&#8217;Action, ah! Rêve-Action raréfié, oh! Rage, ici, l&#8217;artillerie, entre parenthèses, déballe ( ou dévoile) son côté métaphore (comme quoi toute chose a son bon côté, généralement positif), à moins que ce ne soit la métaphore qui emprunte au canon, sa mesure, toute relative, car la violence, c&#8217;est terrible à dire, en ravit plus d&#8217;un, et plus la chose est abstraite, plus le ravissement croît, augmente, adoptant la position du pas en arrière (en avant! On les aura!), s&#8217;étend (enfin!), à perte et profit concomitant, le monde.</p>
<p>Il y a là, on s&#8217;en doutait, on sentait venir la chose, comme une odeur de poudre électorale expectorée, des communistes. Des communistes en embuscade. Et encore des communistes. Et toujours des communistes. De plus en plus de communistes, débordant de partout. Des masses de communistes. Un flot ininterrompu de communistes. Une levée en masse de communistes. Un agrégat monstrueux de communistes. Un djebel ahmar communiste. Un coran noir communiste. Et alors? Plus de lumière, le froid. Le froid uniquement. Un froid brûlant. Froid à geler l&#8217;os. Ni chien, ni canard. Trop littéraires. Sauf peut-être berger-allemand et de barbarie, remuant la queue, se dandinant, les seuls à pouvoir supporter tout le poids de l&#8217;Être sans qu&#8217;aucune image de désolation ne pointe, en eux, un horizon rendu dérisoire. Être littéraire n&#8217;implique, en aucune manière, une capacité de fiction, surtout si on a en vue l&#8217;espace à remplir. La fiction, au contraire, nie tout espace. Elle vous arrache l&#8217;air de la bouche, quoi! Et au beau milieu des choses mondiales (quoi d&#8217;autre?), ouvrant un oeil, un seul, il n&#8217;en a qu&#8217;un, infinité de gueules en parallèle, le dieu chaos bâille, baille son maximum d&#8217;indifférence. C&#8217;est un fin psychologue. Tout ici se résout en un éclair. Mais ce n&#8217;est pas tout. Par ce vide et plein, d&#8217;oeil et des gueules, l&#8217;infini, sphinx de la fin de toutes les fins renouvelle sa, comme il dit, question: Simone, ouverture, fermeture, en voiture? Sa poésie. Poésie officielle, il va sans dire. Comment peut-on, après ça, ouvrir sa gueule et se passer sous silence? Mais c&#8217;est très simple, en vérité: en vérité! Ce mystère porte un nom: la drôle de guerre. Un alea jacta est grandeur nature. Roman qui fait bon marché du reste qui n&#8217;est rien, à l&#8217;entendre.</p>
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		<title>Par : bart</title>
		<link>http://www.hervecherubini.fr/2010/03/04/panneaux-electoraux-place-de-la-mairie-4-mars-au-matin/comment-page-1/#comment-2093</link>
		<dc:creator>bart</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 12:23:54 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne suis pas contre l&#039;affichage sauvage si c&#039;est bien fait et à des endroits sans aucun intérêt paysager car en effet ça fait partie des méthodes politiques des partis laissés pour compte qui n&#039;ont pas la chance d&#039;être chouchoutés par les autres médias... Mais de là à s&#039;attaquer aux panneaux officiels et de surcroit sur l&#039;emplacement des autres alors même que les textes de lois sont clairs à ce sujet : ce sont des méthodes déplorables qui reflètent bien la dérive mafieuse que prend notre gouvernement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne suis pas contre l&#8217;affichage sauvage si c&#8217;est bien fait et à des endroits sans aucun intérêt paysager car en effet ça fait partie des méthodes politiques des partis laissés pour compte qui n&#8217;ont pas la chance d&#8217;être chouchoutés par les autres médias&#8230; Mais de là à s&#8217;attaquer aux panneaux officiels et de surcroit sur l&#8217;emplacement des autres alors même que les textes de lois sont clairs à ce sujet : ce sont des méthodes déplorables qui reflètent bien la dérive mafieuse que prend notre gouvernement.</p>
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		<title>Par : Philippe Laurent</title>
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		<dc:creator>Philippe Laurent</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 11:39:40 +0000</pubDate>
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		<description>Et dire que le slogan du candidat de l&#039;ump est &quot;la France change, notre région doit changer aussi&quot;  
sûrement pas !!!!!!!!!!!!! on ne veut pas d&#039;une région mise à sac par une alliance UMP/ Front national comme au bon vieux temps de la présidence Gaudin.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et dire que le slogan du candidat de l&#8217;ump est &laquo;&nbsp;la France change, notre région doit changer aussi&nbsp;&raquo;<br />
sûrement pas !!!!!!!!!!!!! on ne veut pas d&#8217;une région mise à sac par une alliance UMP/ Front national comme au bon vieux temps de la présidence Gaudin.</p>
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