La Provence : deux erreurs le même jour, ça fait beaucoup !

Ce matin, La Provence a publié deux articles à propos de Saint-Rémy qui m’ont particulièrement étonné et même, pour être franc, un peu irrité.
Voici le courrier que j’ai adressé au journal pour en faire part à la rédaction.

« J’ai été très surpris de découvrir ce matin en page 3 de La Provence, une carte provençale des déchets où Saint-Rémy figure avec un projet de décharge.

Or, il n’y a jamais eu, il n’y a pas et il n’y aura pas de projet de décharge à Saint-Rémy-de-Provence !
La seule qui ait existé est fermée depuis 10 ans.

Nous nous sommes effectivement interrogés, en 2005, sur l’éventualité d’installer dans notre commune un centre de tri-méthanisation-compostage ; mais devant l’hostilité des Saint-Rémois, nous avons décidé, fin 2005 – il y a maintenant trois ans – de ne pas donner suite à ce projet.

Par ailleurs, en page 8 de la même édition de La Provence, dans l’article concernant la mutation de l’Office culturel, il y a un intertitre « 125 000 € de subvention », ce qui est totalement faux !

De plus, au cœur de l’article il est dit « Hervé Chérubini a promis de lui accorder la même subvention annuelle que celle accordée à l’ancien Office, soit 25 000 € ».
Le jour où j’ai rencontré les personnes qui souhaitaient s’investir dans la nouvelle association créée « Le Strapontin », je leur ai indiqué la nécessité qu’il y avait pour eux de travailler sur la programmation 2009 et de monter un dossier de subvention en conséquence, qui serait examiné par les élus comme toutes les autres demandes de subvention – sans m’engager sur un montant précis. »

2 commentaires pour “La Provence : deux erreurs le même jour, ça fait beaucoup !”

  1. 14 novembre 2008 à 18:09
    Jean dit :

    Comme dit l’adage il n’y a pas de fumer sans feu. Peut être le journal à des informations qui seront dévoilées dans quelques temps.
    Tout le monde sait que notre municipalité fait comme Sarkozy des annonces puis … un pas en avant deux pas en arrière, drôle de danse pour un citoyen mais pas pour les professionnels de la politique.

  2. 24 novembre 2008 à 2:43
    PePo dit :

    Des « couacs de communication » qui appellent aussi à s’interroger !

    Un débat sur la « qualité de la communication » est récemment né à Saint-Rémy suite à la diffusion de deux articles de presse parus dans l’édition du Vendredi 14 Novembre 2008 du journal  » La Provence « .

    Dans un premier article intitulé  » Ordures ménagères : attention, ça va déborder …  » , le quotidien proposait un tour d’horizon – qui se voulait exhaustif – sur le devenir du traitement des ordures ménagères dans le département des Bouches-du-Rhône .
    En effet, notre département est considéré comme « un point noir », d’autant qu’il ne dispose plus de Plan d’élimination des déchets ( le Conseil Général 13 doit en élaborer un nouveau dans les prochains mois ) :  » Actuellement, nous avons 11 décharges qui traitent 1400000 tonnes de déchets par an. D’ici à la fin 2009, quatre d’entre elles doivent fermer dont Entressen, la plus grande d’Europe, qui accueille les ordures de l’agglomération marseillaise. Nous risquons donc de nous retrouver avec 700000 tonnes sur les bras …  » .
    Accompagnant ce même article, figurait aussi une carte qui positionnait géographiquement les principaux projets d’installations identifiées – en exploitation ou futures – pour le traitement des ordures ménagères . Une « décharge » était annoncée à Saint-Rémy-de-Provence . Très rapidement, le Maire de notre commune a rectifié cette « erreur » en précisant qu’aucun projet de décharge n’était à l’ordre du jour à Saint-Rémy .
    Cette position du  » surtout pas chez moi !  » étant clairement réaffirmée, quelles sont maintenant les propositions de solutions apportées pour pallier à la fermeture programmée en 2009 du Centre d’ Enfouissement Technique de Maussane – Paradou ?
    Pour Saint-Rémy-de-Provence, le traitement des ses déchets pourrait trouver une solution dans les prochaines années au travers des travaux de la Communauté de Communes de la Vallée des Baux et des Alpiles ( C.C. V.B.A. ) . Mais force est de constater que rien n’est encore décidé sur ce sujet et que notre intercommunalité n’est pas prête à accorder ses violons pour faire aboutir rapidement un quelcoque projet qui remplacerait ( voire améliorerait ) les capacités de traitement de l’actuelle décharge située sur le C.E.T. de Maussane – Le Paradou .
    Et comme il faudra bien décider de « quelque chose » très rapidement, il serait peut-être temps de communiquer sur ce sujet sensible car, comme on le voit, le manque de communication institutionnelle est propice aux « erreurs » .

    Dans un second article, La Provence rendait compte du contenu de la réunion de la commission extra-municipale Culture de Saint-Rémy. Au cours de cette réunion du Mercredi 12 Novembre, était annoncées la fin d’activité de l’ Office Culturel de Saint-Rémy-de-Provence et le démarrage d’une nouvelle association pour les arts vivants, dénommée  » Le Strapontin  » .
    Ici, la polémique naissait des importantes subventions dont pourrait bientôt bénéficier cette dernière association récemment créée alors que la programmation pour 2009 est en cours de gestation .
    Ces « erreurs » peuvent aussi quelquefois être révélatrices d’un déficit de communication institutionnelle en amont des projets .

    Alors difficile de croire à de simples erreurs de la part des journalistes, car d’autres exemples démontrent les maladresses qui existent autour de la communication de la municipalité .

    En effet, le même jour, Vendredi 14 Novembre 2008, se tenait à la salle municipale Henri Rolland une formation dont le sujet était  » Comprendre le budget communal  » à l’attention des élus . Malheureusement, les services de la municipalité n’ont pas cru bon de convoquer les élus de l’opposition à cette séance de formation ( voir l’ article  » Informations et formations mais pour qui ?  » de Didier Maurin – Conseiller Municipal de l’Opposition ) .
    S’agit-il là aussi d’une  » maladresse de communication  » ou d’une volonté délibérée d’écarter certains élus des bénéfices de la formation gratuite assurée, à Saint-Rémy, par l’Agence Technique Départementale des BdR .
    Ces pratiques seraient d’autant plus étonnantes, que cet organisme ( ATD 13 ) bénéficie d’une cotisation municipale de 2500,00 € votée par le Conseil Municipal en Avril 2007 .

    En conclusion de cette intervention, si par principe loin de moi est l’idée d’être en capacité de donner des leçons au Premier Magistrat de notre ville – à qui j’exprime ici toute ma confiance et mon soutien par les temps qui courrent – je constate cependant que la clarté de la communication et une volonté affichée de débattre des grandes orientations municipales permettrait peut-être aussi de remédier efficacement à ces « erreurs » .

    Avec tout mon soutien !

    Patrice Provido http://saintremydetoutesnosforces.over-blog.com

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