Ma rentrée scolaire

La rentrée scolaire, ce moment très particulier de l’année pour tant de jeunes (et pour leurs parents !), l’est aussi pour les élus des collectivités territoriales.
Mardi et mercredi, j’ai effectué le petit marathon annuel des rentrées scolaires dans les établissements de la ville, en tant que maire et en tant que conseiller général, afin de rencontrer les professeurs, les personnels et les parents, et de constater le bon déroulement de la journée sur les plans scolaire, technique, etc.

J’ai commencé ma tournée à l’école maternelle Marie-Mauron, qui a bénéficié de travaux très importants durant l’été : amélioration de la sécurité, création d’une bibliothèque, d’une salle des maîtres, d’une salle des ATSEM, d’une salle de goûter, d’une infirmerie, rénovation et réaménagement du dortoir, du restaurant, en attendant l’installation d’une nouvelle cuisine lors des vacances de Toussaint… le tout en moins de deux mois, pour un montant de 700 000 euros. Je rends d’ailleurs hommage aux services municipaux, Daniel Bello (responsable bureau d’études bâtiment), Olivier Dessauw (directeur de l’action éducative) et les services techniques notamment, ainsi qu’aux adjoints Armelle le Piouf et Michel Bonet, pour leur implication sans faille qui a rendu possible une rentrée sans encombres le jour dit. Il reste encore quelques petites retouches à faire, mais rien qui puisse troubler l’accueil des 128 enfants que compte l’école. Après l’école de la République en 2007 et cette année école Marie-Mauron, la rénovation des bâtiments scolaires se poursuit par étapes.

La rentrée à l’école Mas Nicolas, où je suis allé ensuite, ne s’est hélas pas déroulée aussi bien : la démographie en baisse alliée à la réduction des effectifs d’enseignants orchestrée par le gouvernement se traduit dans cette école par la suppression d’une classe. Les 108 élèves de cet école se répartiront donc dans 4 classes, au lieu de 5 précédemment.
À l’école de l’Argelier, en revanche, la rentrée s’est bien déroulée pour ses 212 élèves. Une classe était à surveiller, risquant la fermeture ; elle devrait finalement être maintenue. L’école compterait donc 9 classes, plus la CLIS.

Je n’ai malheureusement pas pu intercaler de visite à l’école de la République dans cet emploi du temps chargé ; c’est donc Michel Bonet, adjoint à la jeunesse et à l’éducation, qui m’a représenté dans cet établissement, où la journée s’est déroulée correctement.
Nous avons la chance de compter dans l’équipe municipale Gisèle Ravez, conseillère déléguée à l’agriculture, à l’hydraulique agricole et à la chasse, qui est également secrétaire de l’association de parents d’élèves de l’école Saint-Martin (APEL). Gisèle a suivi de près la rentrée dans cet établissement, qui s’est bien passée. A noter que la directrice Dany Aoun a repris ses fonctions.

Mardi après-midi, le lycée professionnel agricole les Alpilles recevait le président de la région PACA, Michel Vauzelle, actuellement « en tournée » dans les lycées du secteur. Ce fut un moment très agréable pour le personnel de l’établissement, représenté par le proviseur Patricia Fromage, pour les lycéennes et lycéens, et bien entendu pour moi-même. Michel Vauzelle est un ami de longue date, toujours à l’aise dans ses discours distillés à l’humour décalé ; il a tenu en haleine son auditoire d’adolescents, évoquant sa fonction de président de région, défendant l’agriculture, l’environnement ainsi que des notions comme la fraternité et la solidarité, le respect et l’écoute entre jeunes et adultes.

Mercredi, enfin, je me suis rendu au collège Glanum, en tant que conseiller général cette fois. Vous l’avez sans doute appris, un certain nombre de collégiens saint-rémois n’ont pu être inscrits dans l’établissement, faute de place, alors qu’une douzaine d’enfants, normalement affectés dans d’autres villes, ont obtenu une dérogation pour y passer leur année scolaire (contre l’avis des responsables du collège qui pressentaient ce type de problème !). C’est une situation complètement aberrante que je regrette, mais qui n’est hélas que la conséquence de décisions politiques prises au plus haut niveau, en l’occurrence la réforme de la carte scolaire. C’est bien beau de libérer les inscriptions avec une loi, encore faut-il ne pas oublier que dans la pratique, sur le terrain, les contingences matérielles ne peuvent pas tout permettre.
J’espère de tout cœur que la situation se réglera au mieux pour les familles concernées.

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