C’est qui ?
Kadhafi, Attali, Bruni, Neuilly, lois Dati, malpoli…
Une devinette proposée par Chérubini de Saint-Rémy !
J – 13 : Logement, les paroles et les actes
- Par Hervé Chérubini » 25 février 2008 » Vie saint-rémoise
Notre majorité a engagé depuis de nombreux mois les démarches nécessaires à la création de près de 80 logements sur la ZAC d’Ussol, avec l’objectif clair de créer du logement accessible à tous. Dans le cadre du déroulement normal de la procédure administrative, nous présentions mardi soir, au Conseil municipal, une délibération relative à ce dossier.
Or, M. Gay et M. Chanéac, conseillers municipaux d’opposition, qui figurent en bonne place sur la liste UMP, ont voté contre. A ce sujet, comme sur d’autres, il est intéressant de noter les divisions qui règnent au sein de l’actuelle opposition : sur cinq personnes présentes, trois ont voté contre cette délibération, une s’est abstenue et la dernière a voté pour. Autant dire que la ligne n’est pas très claire !
Ce vote est d’autant plus incompréhensible que M. Gay, qui siège à la commission de la ZAC d’Ussol, a approuvé la même proposition au sein de cette commission, pour voter ensuite contre lors du Conseil municipal !
Ce vote est d’autant plus incompréhensible que la délibération ne portait pas sur le fond du dossier, mais permettait simplement de poursuivre la procédure administrative.
Ce vote est d’autant plus incompréhensible que la délibération concernait exactement ce que la liste UMP propose de faire dans l’engagement cité ci-dessus.
Que faut-il penser de ces changements d’avis au gré des réunions, de ces votes en contradiction avec les propositions électorales, de cette attitude qui consiste à s’opposer pour s’opposer, par principe ?
En ce qui nous concerne notre seul et unique objectif est de répondre aux attentes des Saint-Rémois.
Réunion publique du 22 février : les photos
- Par Hervé Chérubini » 25 février 2008 » Elections municipales


Soutenez notre liste !
- Par Hervé Chérubini » 20 février 2008 » Elections municipales
Comme les Saint-Rémois qui ont accepté de témoigner sur les vidéos en ligne sur le blog, comme de nombreux autres qui nous ont déjà retourné le bulletin de soutien ci-dessous, vous pouvez soutenir notre liste !
Pour accéder au document, cliquez ici.
Vous pouvez nous soutenir :
- en imprimant ce bulletin et en le déposant à la permanence,
- en envoyant un mail à contact@hervecherubini.fr
- en ajoutant un commentaire à la suite de ce billet.
Merci d’avance !
J – 18 : quel soutien au commerce de proximité ?
- Par Hervé Chérubini » 20 février 2008 » Vie saint-rémoise
Voici l’un des engagements de la liste UMP : « Maintenir et développer le commerce de proximité par la création en centre ville d’une maison de pays »Tout d’abord, il me semble que le soutien au commerce de proximité passe par un ensemble d’actions, qui dépasse largement le seul projet d’une maison de pays. Il s’agit notamment d’une démarche de dialogue permanent avec les commerçants (ce que nous avons fait pour la rénovation des rues, pour la piétonnisation…), mais aussi d’un appui constant aux associations de commerçants, qui valorisent le commerce de proximité par des animations, ou encore (voire le billet Agir en faveur du commerce de proximité) l’intervention de la ville par l’acquisition de locaux commerciaux. Je vous renvoie à la page 20 de notre programme.
Soutenir le commerce de proximité, c’est d’abord se battre contre l’implantation anarchique de grandes surfaces. Il est donc assez contradictoire de lire quelques lignes plus bas : ouvrir des négociations avec le groupe Lidl (négocier, c’est céder du terrain ; ce qu’il n’y a pas lieu de faire dans cette affaire ; je vous renvoie à un paragraphe sur ce sujet dans le billet sur la réunion à La Galine).
C’est le principal levier dont les élus disposent (pour le moment !! – car la majorité présidentielle, dont se réclame la liste de l’UMP, envisage la remise en cause de la loi Royer – voir un prochain billet).
Concernant la maison de pays, il me semble que cela relève davantage de l’idée, du concept que d’un projet abouti. Où, quand, comment, avec quel financement ?
Comme toute idée, elle doit être étudiée pour en analyser les avantages (promotion des produits locaux) et les inconvénients (le risque de vider les rues saint-rémoises des commerces de bouche) mais aussi pour apprécier la complémentarité ou la redondance avec des initiatives existantes (COPPAS, ou encore le carré paysan, sorte de maison de pays hebdomadaire et en plein air).
Je ne suis pas opposé par principe à toutes propositions qui n’émanent pas de notre liste. Sur le sujet d’une maison de pays, il est à ce jour difficile de se positionner, puisqu’il ne s’agit que de mots et non d’un véritable projet dont on connaîtrait les objectifs et les modalités de réalisation et de fonctionnement.
Agir en faveur du commerce de proximité
- Par Hervé Chérubini » 20 février 2008 » Général, Vie saint-rémoise
Le commerce de proximité est un des sujets souvent abordés dans le cadre de la campagne électorale en cours. C’est une des préoccupations compréhensibles des Saint-Rémois, qui considèrent que ces commerces se raréfient.
La disparition des commerces de proximité en centre ville est la conséquence directe de l’évolution de nos habitudes de consommation et de mode de vie. Combien, parmi ceux qui déplorent cette situation, vont faire leurs courses, au moins en partie, au supermarché ?
Cette problématique est néanmoins essentielle pour conserver des services de proximité, accessibles à tous, ainsi qu’une qualité de vie pour les habitants (et pas seulement un cadre de promenade agréable pour les visiteurs).
Dans le droit français, le commerce est une activité libre qui laisse à chaque propriétaire le choix de l’activité qu’il entend entreprendre ou laisser entreprendre (par un bail). Ainsi, aucune autorité ne peut interdire l’installation de tel ou tel commerce, dans la mesure ou l’activité est licite et respectueuse de toutes les règles.
Les communes ne disposent donc pas de possibilité d’influer sur la nature des commerces qui s’implantent sur leur territoire. Sauf à acheter des biens immobiliers pour implanter ou ré-implanter une activité commerciale déficitaire sur le territoire communal. Cette possibilité est intéressante dans les petits villages lorsqu’il ne subsiste pratiquement plus d’activité commerciale. C’est le choix qu’a fait récemment la commune de Paradou, permettant ainsi la réouverture d’une boucherie au cœur du village. A Saint-Rémy, il eut été difficile d’envisager de faire de même sans prendre le risque de concurrencer un confrère déjà installé. C’est pourquoi nous n’avons jamais envisagé plus avant cette hypothèse.
Jusqu’à il y a peu, la loi n’autorisait pas les communes à préempter les fonds de commerces. Un décret paru en décembre 2007 le permet dorénavant. Aussi, même si nous ne souhaitons pas fausser le jeu de la concurrence entre commerçants du centre urbain, il me semble pertinent d’étudier attentivement la nouvelle possibilité offerte par le législateur en matière de préemption de fonds de commerces. Cette disposition pourrait être utilisée pour le quartier de la Galine où ne subsiste aujourd’hui que le café-restaurant depuis la fermeture récente de la boulangerie. Cette réflexion née d’une discussion lors de la réunion publique du 11 février au café de la Galine sera au cœur des préoccupations de notre future équipe municipale.


