Vidéos, 3, 4 & 5

Voici les trois autres vidéos qui étaient diffusées samedi matin.

D’autres seront mises en ligne au fur et à mesure des semaines.

Vidéos, 1 & 2

Je vous l’ai annoncé, il y a quelques jours : cette campagne sera ponctuée de petits films au cours desquels des Saint-Rémois de toutes tendances expliqueront les raisons pour lesquelles ils soutiennent la liste « Rassembler et agir pour Saint-Rémy-de-Provence ».

Voici les deux premiers opus.

Jour d’affluence, samedi, bd Gambetta

Voici quelques échos du week-end, un week-end chargé comme vous le savez (d’autant plus que j’étais avec quelques élus et le directeur des services techniques sur le pont dans la nuit de vendredi à samedi pour parer à un problème d’écoulement des eaux pluviales, chez un particulier inondé, rue Emile Daillan).

Samedi, j’ai eu le plaisir de rencontrer ceux d’entre vous qui avaient pu se libérer pour l’inauguration de notre local de campagne ; nous étions plus exactement non loin de ce local, car nous avions bien imaginé que celui-ci serait trop exigu pour tous vous accueillir samedi. (A ce sujet, je précise que la liste « Rassembler et agir » ne bénéficie d’aucun passe-droits ; en tant que maire, j’ai informé chaque liste déclarée à ce jour qu’elle pouvait utiliser les locaux ou l’espace publics –ce qu’elles ont déjà fait-, sur demande écrite).

Voici de manière synthétique les points que j’ai abordés samedi matin :

  • le déroulement de la campagne : nous avons publié le 8 décembre notre bilan intitulé « 1000 jours pour Saint-Rémy-de-Provence », nous inaugurions samedi le local de campagne (équipé, je le souligne, d’un poste informatique disposant d’internet accessible à tous), ce qui marquait le véritable lancement de la campagne, nous présenterons prochainement les 29 membres de la liste de gauche et d’ouverture que je conduirai (une liste rajeunie), nous exposerons ensuite, courant février, le détail de notre programme.
  • la campagne : même si vous êtes nombreux à nous dire que nous sommes en bonne position, nous ferons campagne, parce que rien n’est jamais gagné d’avance, parce que c’est un moment fort de la démocratie, parce que les 28 candidats et moi-même souhaitons convaincre de notre projet, parce que nous aimons aller à la rencontre des Saint-Rémois ; ce blog sera d’ailleurs l’un des outils de cette campagne.
  • L’expérience des collectivités locales : la gestion d’une ville ayant de 20 à 25 millions d’euros de budget et comptant 200 agents ne s’improvise pas ; l’expérience, le relationnel et les réseaux sont des atouts essentiels, que mon équipe est la seule à proposer aux Saint-Rémois ; dans les quatre autres villes de plus 10 000 habitants du Pays d’Arles (on pourrait aussi étendre ce raisonnement à l’ensemble des Bouches-du-Rhône), tous les candidats, sans exception, ont une réelle expérience des collectivités locales, je ne peux que constater, que ce n’est pas le cas à Saint-Rémy.

Au-delà de ces propos, je vous invite à découvrir quelques photographies prises par Bernard Marin, que je remercie. Elles témoignent clairement d’une affluence exceptionnelle, comme je n’en ai jamais connu à Saint-Rémy pour une inauguration de local de campagne. Vous avez d’ailleurs été nombreux également dimanche matin dans les rues de Saint-Rémy ou dimanche soir, lors des vœux, à me faire savoir que vous auriez aimé venir mais qu’au vu de l’heure particulière, fin de matinée, un samedi, cela vous a été impossible.

Je tiens à remercier les personnes présentes samedi mais aussi les candidats, l’équipe de campagne et toutes les personnes qui nous soutiennent.

Le philosophe Sören Kierkegaard écrivait « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est le chemin.» Nous ne sommes qu’au début du chemin, mais nous sommes sur le bon chemin.

La Marseillaise fait le point sur le bilan de notre municipalité

Dans une pleine page, datée du mardi 8 janvier, le journal La Marseillaise, publie une longue interview de votre serviteur qui revient sur les points forts des trois années de notre mandat.

Avec l’autorisation de la journaliste Sarah Maurière, que je remercie vivement, je reproduis (cliquez ici) cet article pour ceux qui auraient raté la publication de cette interview.

Simple précision, cette page est la publication d’une interview réalisé il y a déjà quelques semaines, à la fin de l’année 2007, ce qui explique qu’il ne corresponde pas à l’actualité immédiate de cette semaine.

Les maires au cœur d’un sondage

Selon un sondage CSA réalisé pour le compte de l’Association des maires de France, 64 % des Français jugent que le maire est l’élu local le plus à l’écoute de leurs préoccupations. Loin devant les autres édiles, puisque le nombre des personnes interrogées citant le conseiller général (11%), le député (8%), le conseiller régional (6%) et le sénateur (1%) est compris entre 1 % et 11 %.

De même, 73 % de nos concitoyens se disent bien informés sur l’action du maire et de son équipe.

Ce sondage confirme le fait bien connu que le maire est la personnalité politique la plus appréciée des Français et celle qui répond le mieux à leurs attentes. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai souhaité privilégier ce mandat et me représenter devant vous en mars 2008 plutôt que d’être candidat à une fonction élective peut-être plus en vue mais surtout plus lointaine (le mandat de député).

Etre à votre écoute est une préoccupation constante de notre majorité. Les élus, comme moi-même, vous reçoivent dès que vous le souhaitez lors de nos permanences et sur rendez-vous. Nous avons également mis en place dès que possible des formes de concertation des Saint-Rémois (sur ce sujet, je vous renvoie à notre bilan de mandat p.9)

Nous répondons ainsi, du mieux que nous le pouvons, à une attente clairement identifiée par le sondage cité ci-dessus : une large majorité de sondés souhaiterait, en outre, être davantage associée aux décisions municipales (72 % à travers des consultations citoyennes plus fréquentes, 65 % via les conseils de quartier, 63 % par des débats publics et 60 % via internet et les nouvelles technologies).
Ce n’est pas moi qui contesterait les consultations citoyennes…

Concernant votre information, Martine Lagrange, adjointe à la communication, a fait un travail remarquable. A Saint-Rémy-de-Provence, vous disposez aujourd’hui d’outils d’information variés : les publications municipales (Journal de Saint-Rémy-de-Provence, Lettre du maire), des documents spécifiques nombreux concernant des services ou des projets (lettres de l’école de la République, programmes des manifestations culturelles, fascicule sur le CCAS… la liste est trop longue pour être exhaustive). Enfin, notre ville dispose enfin d’un site internet, qui manquait cruellement à une commune de la taille de Saint-Rémy : ce site fonctionne actuellement de manière restreinte (du fait de la législation sur la communication en période préélectorale) et prendra toute sa dimension au printemps 2008, après les échéances électorales.

L’Etat, entre arbitraire et ingérence

Par arrêté préfectoral, l’Etat vient de modifier le classement de nombreuses communes des Bouches-du-Rhône. Le nombre de communes rurales vient ainsi de chuter brutalement de 90 à 29. Saint-Rémy-de-Provence fait partie des 61 communes transformées d’un coup de baguette magique en commune urbaine. La conséquence directe de cette modification de classement est une perte de droit à subvention considérable.

Une fois encore, cette décision prise par l’Etat pose un problème de méthode et crée un paradoxe.

Sur la méthode, cette décision, comme beaucoup d’autres au cours des derniers mois, n’a fait l’objet d’aucune concertation préalable. Concertation qui aurait pu permettre aux professionnels et aux élus de s’exprimer et ainsi entraîner une modification plus subtile qu’un classement fondé uniquement sur le nombre arithmétique d’habitants. Cette décision de classement, fondée sur un décret du 13 avril 2006 et relevant de la compétence du Préfet tombe donc aujourd’hui comme un couperet.

Par ailleurs, cette décision est tout à fait paradoxale : elle a pour principal impact de priver ces communes de l’aide du département à l’équipement rural. L’Etat par cette décision de classement conditionne directement l’attribution de financements qui sont du ressort du Conseil général !!

Vidéos de campagne

Vous étiez nombreux, en septembre, au repas que nous avons organisé à Romanin.

Pour ceux qui l’auraient oublié, ou ceux qui n’avaient pu être là, je vous propose de revoir en images cette journée et notamment le discours que j’avais prononcé.

Cette vidéo est une sorte d’avant-première des petits films qui ponctueront sur ce blog les semaines à venir. Les prochaines vidéos donneront la parole à des Saint-Rémoises et des Saint-Rémois, qui ont accepté d’exprimer devant vous pour quelles raisons ils soutiennent la liste « Rassembler et agir pour Saint-Rémy-de-Provence » que j’ai le plaisir de conduire.

Je vous propose ainsi une sorte de feuilleton de campagne, à suivre semaine après semaine, sur ce blog !

Les 7700, électeurs en 2007
et bientôt en 2008

Jeudi soir, j’ai assisté à la projection du film « Les 7700″, dans un Ciné Palace comble.

Il y a près d’un an, Gautier Isambert et Mathis Chave, les deux réalisateurs de ce documentaire consacré à l’élection présidentielle à Saint-Rémy-de-Provence, étaient venus demander l’autorisation de tournage à Yves Faverjon, premier adjoint chargé de l’état-civil et des élections et à moi-même. Connaissant à la fois ces deux jeunes et l’association productrice, déjà soutenue par la ville, nous avions donné notre accord sans savoir quel serait le résultat de cette entreprise.

Comme nous, les 180 personnes présentes jeudi soir au cinéma ont découvert un documentaire, filmé et monté avec soin et sensibilité, consacré aux coulisses d’une élection et animé de quelques scènes piquantes. A travers l’engagement des militants et surtout le travail des employés municipaux, le film montre à quel point une élection représente un important travail matériel et logistique.

Le film a été unanimement apprécié jeudi soir, par les Saint-Rémois de toutes sensibilités présents dans la salle. Si vous n’avez pu être là, je ne peux que vous inviter à découvrir ce film en vous le procurant auprès de l’association Prod’art vidéo (06 68 70 43 47) : ce film constitue déjà une tranche de l’histoire de Saint-Rémy et on y découvre, avec plaisir, des Saint-Rémois connus ou non, devenus le temps d’une projection protagonistes d’un film.

Comme vous le savez, cette logistique propre à la mise en oeuvre de la démocratie se remettra en place dans les prochains mois (cela a d’ailleurs déjà commencé, par exemple avec la clôture des listes électorales le 31 décembre dernier). Ce travail devrait cependant être un peu allégé, notamment pour la pose des panneaux électoraux, puisque le nombre de listes aux municipales est bien inférieur à celui des présidentielles. Après mai 2007, mars 2008 marquera un autre temps fort de notre démocratie, cette fois au niveau local, avec l’élection du nouveau Conseil municipal de Saint-Rémy-de-Provence.

Je vous donne donc rendez-vous en mars !

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