Comment voterez-vous aux municipales ?
- Par Hervé Chérubini » 19 janvier 2008 » Elections municipales
- 4 Comments »
Le Journal du Dimanche publiait le 6 janvier dernier un sondage sur les critères de vote des Français. A 64 %, ils se prononceront principalement en fonction de considérations locales.
Dans son édition du 9 janvier, le Journal des Echos écrit également : 65 % des Français souhaitent que les électeurs déterminent leur vote aux municipales uniquement en fonction des enjeux locaux.
Le 14 janvier, Libération a publié un nouveau sondage confirmant clairement cette tendance : 79 % des personnes interrogées iront voter en pensant d’abord aux enjeux municipaux. Pour cela, ils prendront en compte le programme du candidat (49 %), le bilan du sortant (26 %) et la personnalité des candidats (14 %), bien avant l’étiquette politique (9 %).
Convaincus depuis longtemps que la bonne gestion d’une ville ne dépend pas de l’étiquette de la majorité, mais de son expérience, de ses compétences et de son projet (ainsi que de son bilan), nous nous présenterons devant les électeurs en évoquant ces différents points.
Parce que la liste « Rassembler et agir pour Saint-Rémy-de-Provence » est une liste de gauche ET d’ouverture et parce que je suis convaincu que les enjeux locaux dépassent les clivages politiques nationaux, j’ai demandé à plusieurs personnes qui me soutiennent, bien que leurs positions politiques nationales diffèrent des miennes, de témoigner (je vous renvoie aux vidéos).



Jean dit :
Il faut dire qu’en terme de bilan, il n’y a pas dix candidats qui peuvent s’en venter, car qu’un est actuellement élu.
Notre Maire bien aimé sortant, avec un premier mandat dans la majorité en tant que Maire de 6 ans sanctionné par une défaite, puis un court mandat de 3 ans et un bilan des 1 000 jours.
La candidate UMP qui n’ pas voulu siégée au conseil minicipal pour ne pas être élue dans l’opposition, donc un bilan NUL qui laisse voir l’intérêt du personnage.
Le candidat de l’altrenative qui n’a pour bilan ses actions dans le milieu associatif, bien fournit et dévoué en l’occurence.
Par contre pour l’ouverture …. hem.
Le premier s’allie avec les verts et les communistes. Alliance traditionnelle qui n’a d’ouverture que le replit sur soit même.
La deuxième qui gère de façon autoritaire.
Le troisième de sensibilité associative à ouvert sa porte à deux tendances politiques. C’est le seul à ce jour qui par son ouverture au milieu associatif et aux personnes d’horizons différentes peu parler d’ouverture.
Le futur srutin sera lui ouvert avec trois listes. Maintent chacun aura son idée, mais attention aux informations car chacun les comprends suivants sa tendances.
Guillaume dit :
« 79 % des personnes interrogées iront voter en pensant d’abord aux enjeux municipaux ». Et que je ne vous entende pas dire, lors de votre réélection, qu’il s’agit d’une victoire de la gauche. Ni aucun journaliste s’écrier que la droite a pris une claque !
bart dit :
En effet, cela me donne l’impression d’un candidat étiqueté Ps mais qui à l’image de ce qui se passe dans son parti à l’echelle nationale, n’assume pas cet état de fait et donc tient à prouver son ouverture… à droite !
Manoeuvre électoraliste purement perso ?
Préambule de ce que va devenir le ps ces prochaines années ? Préambule dicté bien entendu par la ligne du parti qui veut se ressentrer toujours plus au milieu sur les plate-bandes du modem, au détriment bien entendu des verts et du parti communiste lesquels détiennent encore (je l’ai entendu à la radio) un sacré nombre d’élus de tous niveaux (maires députés, conseillers régionaux, etc..) n’ayant rien à voir en terme de représentativité avec leurs chiffres des présidentielles complètement bipolarisées.
Alors moi je dis OUI, autant que pour les présidentielles pour les electeurs de gauche, c’est aussi et surtout une affaire de considérations politique !
Hervé Chérubini dit :
à Guillaume :
Il est évident que dans toutes les instances démocratiques, du Conseil municipal au Conseil régional en passant par le Conseil général, les élus tentent quotidiennement l’exercice difficile de prendre les décisions les plus justes, correspondant à l’intérêt général et non à l’intérêt de telle ou telle personne d’un bord ami.
Néanmoins, et cela est vrai également à tous les niveaux, il est évident que lorsqu’un élu est présent personnellement pour présenter un dossier, l’argumenter et le défendre ; ce dossier avance plus vite.
De même, en siégeant personnellement au Conseil général, je suis forcément plus au courant des dispositifs existants et des initiatives prises par cette collectivité.
Il ne s’agit pas de passe-droits, mais d’une circulation de l’information qui est sans aucun doute facilitée, dans un sens comme dans l’autre.