2008, mobilisons-nous pour Saint-Rémy
- Par Hervé Chérubini » 1 janvier 2008 » Elections municipales, Général, Vie saint-rémoise
- 15 Comments »
A toutes et à tous, lecteurs assidus et occasionnels de ce blog, intervenants ou non, je vous présente mes voeux pour cette nouvelle année et vous souhaite que 2008 réponde à toutes vos attentes personnelles.
2008 est une année particulière. En mars, avec toute l’équipe municipale qui est prête et qui travaille à la rédaction du programme, je me présenterai devant les électeurs saint-rémois. Au vu de notre bilan et du projet que nous leur soumettrons, ceux-ci décideront de nous confier à nouveau ou non la gestion de la ville de Saint-Rémy-de-Provence.
Le premier trimestre 2008 sera ainsi un moment d’effervescence pour la démocratie locale.
Dans un premier temps, les Saint-Rémois pourront transmettre aux candidats leurs idées, leurs souhaits, leurs propositions. Ce blog, la permanence que nous ouvrirons en janvier et les réunions publiques que nous organiserons seront les trois lieux privilégiés pour vous exprimer. Parallèlement, vous pourrez naturellement vous adresser directement à chacun des membres de notre liste.
Dans un second temps, les Saint-Rémois feront leur choix dans les urnes.
Nous présenterons un programme précis et détaillé début février. Dans l’attente, je vous invite à lire, si vous ne l’avez déjà fait, notre bilan (téléchargeable ci-contre) qui constitue forcément le socle de notre action future.
Parce que le choix d’une équipe n’est pas anodin pour notre ville, nous aurons besoin de votre appui et votre militantisme. Je compte sur vous également en ce début d’année pour vous mobiliser et soutenir activement notre liste.
Bonne année militante à tous !



Marc dit :
Je vous présente mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2008.
Je ne saurais que trop reprendre l’appel au militantisme que lance Hervé Chérubini pour la campagne qui démarre avec le travail d’information sur le terrain et les futures réunions publiques.
Nous disposons désormais d’un local qui sera inauguré dans quelques jours. Un local, certes modeste, mais bien suffisant pour y conduire avec l’équipe de campagne et avec vous la stratégie qui, nous l’espérons, doit nous conduire à la victoire en mars prochain.
Une victoire qui passe par l’implication et la mobilisation du plus grand nombre, particulièrement pour faire de cette permanence un lieu convivial d’échange, de travail militant, de rencontre, de diffusion et de réception d’information.
C’est pourquoi j’ai tenu à ce que ce local dispose d’une ligne téléphonique propre avec un accès Internet.
Lorsque l’on sait l’importance qu’à pris cet outil communicationnel lors des deux dernières consultations électorales, nous nous devions de disposer de cet outil, ne serait-ce que pour ceux qui n’ont pas d’accès Internet chez eux (si, si, il y en a encore…) puissent venir déposer sur le blog de notre candidat, leurs idées, passer des messages ou consulter des sites politiques ou pas. Pour ceux qui ne maîtrisent pas cette technologie, ce sera aussi une occasion de les initier « à surfer sur la toile » par l’entraide car, malheureusement, dans ce domaine, l’exclusion existe aussi!
Mais pour que ce local soit fréquenté, attractif et vivant, il faut avoir envie d’y venir et envie de le tenir.
C’est pourquoi je suis entrain de mettre en place un planning pour la tenue de cette permanence qui fait suite au document d’organisation que j’avais élaboré. Une réunion sera organisée sous peu pour la gestion des jours et des heures d’ouverture du local dès qu’il sera inauguré.
Ensuite, un appel à tous les militants sera lancé pour que ce lieu d’information et de discussion autour de ce qui a été fait (le bilan des 1000 jours) et du projet qu’Hervé Chérubini proposera de réaliser avec son équipe, soit une vitrine de campagne rayonnant sur la ville et au delà, pour les St Rémois, pour ceux qui nous soutiennent sans oublier ceux qu’il faudra convaincre et/ou rallier aux propositions de notre liste pour la mandature à venir.
Tous en campagne pour le 9 et le 16 mars 2008!
Marc GIARD
Directeur de campagne
jean dit :
Bonjour et bonne année.
En cette nouvelle année qui sera forcément riche en évènements, notamment avec les élections municipales dont le premier tour est dans 67 jours.
Les candidats vont se dévoiler dans les prochains jours : le 11 janvier pour la liste conduite par françois Dourguin, puis courrant janvier pour celle conduite par Hervé Chérubini.
Donc, a ce jour 3 listes sont découverte ou vont l’être, peut être quatre ?
Maintenant j’ attends avec impatience deux choses, les alliances que vont faire les candidats en listes et avec quel partis ? et surtout les programmes : logements, développement du commerce, infrastructures (comme je viens de lire une piscine couverte par exemple et non encore un terrain de foot ou de rugby, pensez aux autres… ), crêche, …. et encore plein d’autres propositions.
Dans ces exercices rien n’est encore faits, mais comme moi beaucoup attende afin de voir les débats qui seront sans aucun doutes passionnants
.
Madame, Messieurs les candidats que la démocratie l’emporte, et que vos programmes soient constructifs pour Saint Rémy, Merci.
Marc dit :
Information sur l’Economie Sociale et Economie Solidaire
L’Economie Solidaire partage les principes de l’Economie Sociale mais s’en différencie par ses actions et ses publics.
L’Economie Sociale, située dans l’économie marchande rassemble les associations, les mutuelles, les coopératives et certaines fondations qui se reconnaissent à travers des principes spécifiques et ont vocation à fournir des biens et de services d’intérêt collectif présentant un caractère d’utilité sociale concourant à l’intérêt général.
L’Economie Solidaire est plus particulièrement axée vers les initiatives de développement local, de réinsertion et de lutte contre l’exclusion .
C’est aussi un laboratoire expérimental d’initiatives socio-économiques pour répondre à des besoins non satisfaits par le secteur privé classique et le secteur public. Le commerce équitable et le tourisme solidaire relèvent de l’Economie Solidaire ainsi que les micro-crédits, la finance et les fonds de placements éthiques et solidaires dans la mesure où ils aident au développement économique, les Systèmes d’Echanges Locaux, les jardins solidaires, les Réseaux d’Echanges Réciproques de Savoirs ou encore les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne.
L’Economie Solidaire se définit avant tout par son but militant plutôt que par des formes juridiques qui peuvent comprendre des SARL et les SA pour s’engager dans le commerce équitable ou dans les « régies de quartier et les nombreuses structures de l’Insertion par l’Activité Economique Par ailleurs, l’ESS répond aux principaux objectifs d’une politique d’aménagement concerté, durable et humaniste du territoire.
Marc
Marc dit :
L’Economie Sociale et Solidaire pour renforcer la démocratie participative et impliquer les citoyens dans la vie de la cité.
« La démocratie participative constitue une autre manière de concevoir les rapports entre la population et ses élus.
Sans remettre en cause la démocratie représentative, elle vise à accroître le rôle du citoyen dans le devenir de la cité. Ainsi, plusieurs objectifs sont poursuivis :
Le premier est celui de recréer du lien social ou, en d’autres termes, construire ensemble de l’intelligence collective, concevoir des biens communs, dans une vision renouvelée de la façon de « faire de la politique ».
Les autres objectifs comme la réhabilitation du rôle de l’élu, la modernisation du service public, l’appropriation par les habitants de leur cadre de vie…sont des conséquences de cette vision moderne de la démocratie. En outre, la démocratie participative est un processus et non un état, elle concerne l’élaboration d’une politique publique, mais aussi sa réalisation et son évaluation. Elle fait entrer en jeu trois types d’acteurs : les élus, les professionnels, la société civile, que les associations et autre organisations que l’Economie Sociale et Solidaire contribue à structurer.
La démocratie participative se formalise par le débat, mais aussi par la capacité à faire, à prendre des initiatives. Elle suppose des règles ou principes directeurs qui garantissent le bon déroulement du débat :
*principe d’inclusion (tous doivent pouvoir s’exprimer et être entendus, pour cela, il faut se sentir reconnu et titulaires de droits)
*principe d’argumentation (pouvoir construire un point de vue, le défendre, établir ce qui fait consensus et ce qui ne le fait pas)
*principe de transparence (être clair sur ce qui est mis en débat, sur la prise en compte des points de vue exprimés dans la construction de la décision).
Ainsi, la démocratie participative serait la reconnaissance des conditions qui permettent à tout un chacun de faire société, à l’échelle de territoire qui lui convient, dans une appréhension globale des enjeux et stratégies.
L’Economie Sociale et Solidaire est évidemment partie prenante dans la redéfinition du bien commun et de ses modes de construction. Ce qui est en jeu de manière commune, c’est le renforcement de la capacité des individus à agir sur le cours de leur vie, à la fois individuellement et collectivement, l’un dans la sphère publique, l’autre dans la sphère économique. Mais la démocratie participative peut aussi s’appliquer en interne, dans les structures de l’Economie Sociale et Solidaire, entre les membres et leurs élus.
Dans la recherche de l’émancipation économiques de leurs membres, dans la participation démocratique à l’exercice du pouvoir au sein de la structure, une coopérative, une régie de quartier, un restaurant d’insertion…sont à la fois des lieux d’une autre économie mais aussi d’un autre rapport au politique dans la construction de ce bien commun qui est recherché ».
Marc
MG dit :
Bonjour,
Dernière information sur l’Economie Sociale et Solidaire et une proposition.
Au niveau national, l’ESS c’est:
L’ESS représente 15 % du PIB et 10 % des emplois en France dans 200 000 entreprises employeurs. « C’est un secteur qui recrute comme tous ceux qui sont actuellement poussés par le papy boom, mais sa particularité, c’est qu’il attire surtout des personnes en quête de sens, en particulier les jeunes » tient à préciser Nicolas Froissard, directeur de l’organisation et des partenariats du Groupe SOS et Délégué Régional IDF du CJDES, Centre des Jeunes Dirigeants et des acteurs de l’Economie Sociale. Selon un sondage réalisé en 2003 par l’AFIJ, l’Association pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés, 55 % des jeunes interrogés aimeraient travailler dans une association par motivation sociale ou personnelle, et 53% d’entre eux envisagent d’intégrer le secteur de l’économie sociale et solidaire.
Coopératives, mutuelles et associations. L’économie sociale regroupe des entreprises séculaires comme les coopératives (agriculture, banque, bâtiment…) et les mutuelles (santé, assurance…). Point commun : elles présentent un mode d’organisation et de gouvernance impliquant les salariés. « C’est le cas par exemple pour les Scop, Société Coopérative de Production, composées essentiellement de salariés-associés, à l’image du groupe Chèque-déjeuner ou de l’entreprise de commerce équitable et/ou « éthiquable ».
Les associations – en particulier sociales et médico-sociales, services à la personne en tête – affiche aussi un grand dynamisme et poids économique, avec près de 2 millions d’emplois dont plus de la moitié en CDI, dans 172 000 associations employeurs. « Elles se sont beaucoup professionnalisées et fournissent d’importants efforts pour mieux rémunérer leurs salariés » indique Nicolas Froissard.
A ces trois poids lourd de l’ESS, il faut y ajouter les associations de solidarité internationale comme les ONG qui offrent cependant peu de postes, le tourisme solidaire, un secteur encore émergent, et le commerce équitable.
En Provence-Alpes-Côte d’Azur l’ESS représente:
*43 000 établissements
*115 000 salariés
*12,4% des salariés
*2 300 emplois créés en un an
En moyenne
*56% des placements effectués dans des banques mutualistes
*63% des personnes couverts par une mutuelle de santé
*80% des agriculteurs adhèrent à une coopérative agricole.
*1 français sur 2 adhère à une association
Une économie en pleine expansion qui mérite qu’une Commission extra municipale (élargie à l’intercommunalité et en liaison avec le Pays d’Arles) soit mise en place pour la promotion et le développement de ce secteur d’activité, créateur d’entreprises et d’emplois, non délocalisables parce que répondant à des besoins spécifiques du territoire que ne fournissent, ni le secteur public, ni le secteur privé.
Pour ceux qui souhaitent plus d’informations sur l’ESS, quelques adresses de sites à visiter:
@www.lemploi-autrement.org
@www.reseau-tee.net
@www.tessolidaire.com
@www.crespaca.org
MG
Philippe dit :
Bonjour,
Voilà une bonne idée : réaliser une piscine couverte à St Rémy. Equipement coûteux mais qui profite au plus grand nombre contrairement à des stades réservés aux licenciés de telle ou telle pratique…
Par ailleurs, j’espère que votre liste fera preuve d’ouverture et d’audace. J’attends avec impatience le résultat.
Guillaume dit :
Cher Marc,
A mon sens, la démocratie participative reste encore un leurre.
Si elle permet sans conteste l’implication des citoyens dans la vie locale, et parfois de tisser ou de ressérer les liens entre les citoyens, je n’ai jamais vu qu’elle puisse être source d’initiative ou de décision.
Il est souvent facile, comme pour les sondages, d’orienter les débats à ses propres fins, tout en laissant aux participant le sentiment d’avoir au moins été écoutés sinon entendus.
D’autre part on peut se demander quelle est la compétence et la légitimité des intervenants ?
Enfin, supposant que les participants soient « légitimes » quelle visison globale ou particulière sera celle de leur réflexion.
La démocratie participative est une belle utopie et surtout très à la mode.
Bonne année quand même.
MG dit :
Guillaume,
J’espère que nous aurons l’occasion de reparler de la démocratie participative qui existe et qui se pratique depuis longtemps en France et dans le monde.
C’est une autre façon de faire de la politique (comme cela est décrit dans mon commentaire) consustancielle à l’ESS qui se différencie de l’économie marchande par des rapports de production, de vente et de consommation en rupture avec le consumérisme.
Quand à l’utopie,elle a toujours été,elle est et restera toujours le moteur de l’histoire…
MG
MG dit :
Toujours pour Guillaume,
Une dernière précision tout de même concernant les intervenants et les participants que vous évoqués.
Si vous parlez des citoyens, il faut évidement présupposer qu’ils sont (ou qu’ils doivent devenir) « majeurs » au sens politique et constituant le peuple souverain d’une république laïque et démocratique et non des marionnettes manipulées par les sondages.
Car, dans ce cas, nous sommes dans la démagogie et l’instrumentalisation comme vous le suggérez et non dans la démocratie qu’elle soit directe, participative ou représentative.
J’en profite pour réécrire correctement consubstantiel…
A bientôt
MG
MG
Guillaume dit :
MG ,
Votre réponse ne me satisfait guère. Je n’ai pas la prétention de convaincre qui que ce soit et sans doute n’ai je connu trop peu d’autres époques moins amènes pour être objectif. Mais je ne veux sous ce prétexte pas me laisser berner. Etre majeur au sens politique est une chose. Se laisser entainer dans la participation en est une autre.
Je n’irai pas jusqu’à penser que c’est la méconnaissance de l’histoire qui vous la fait voir bouger sous l’impulsion d’utopies alors qu’à mon sens elle est menée par un profond pragmatisme. Mon utopie ne doit pas rayonner suffisamment pour que je puisse en voir le moindre reflet dans le monde qui nous entoure passé, présent ou futur.
Bonne route quand même.
Guillaume
MG dit :
Guillaume,
C’est toute la limite d’un échange sur un blog que vous posez dans votre dernier commentaire qui n’est qu’une réponse insatisfaisante à une problématique de fond sur le rôle du politique et le pouvoir des citoyens dans le capitalisme financier internationalisé dans lequel nous vivons et qui nécessiterait des débats et échanges contradictoires constructifs directs, de personne à personne.
J’espère que nous nous rencontrerons pour, sinon trouver des solutions aux questions fondamentales relatives à la démocratie que vous évoquées, du moins pour préciser nos pensées et positions respectives.
Concernant le pragmatisme, permettez-moi aussi de ne pas l’aborder ici, car c’est un des sujets de philosophie politique le plus controversé et pour lequel j’ai la plus vive réticence car il interroge la signification même de l’activité philosophique, aussi bien que son rôle dans la culture en général.
Pierre Lemieux disait qu’il fallait se méfier du pragmatisme proclamé, qui cache souvent l’idéologie, et cite Mussolini : « Le fascisme est pragmatique: il n’a pas d’a priori ni de buts lointains.
Vous voyez où cela nous entraînerait…
Cordialement
Marc
MG dit :
Pour ne pas conclure…
Puisque vous n’allez pas jusqu’à penser (…) que c’est une méconnaissance de l’histoire qui me la ferait voir bouger sous l’impulsion d’utopies (dont la tradition remonte à la République de Platon), nous pourrons donc parler de l’histoire des utopies en général et de celle du socialisme en particulier.
Une utopie qui, pour les philosophes remonte, elle aussi à Platon, et pour les historiens à l’abbé Seyiès et aux penseurs de la première moitié du XIXe siècle avec des hommes comme Saint-Simon, Robert Owen, Charles Fourier, Proudhon puis Pierre Leroux.
Avant qu’il n’existe, le syndicalisme était aussi une utopie tout comme l’abolition de la peine de mort en France avant la loi Badinter de 1981, ainsi que l’IVG avant la loi Veil de 1975 ou encore la construction européenne.
Mais sans doute est-ce affaire de d’étymologie et de sémantique.
Nous ne mettons certainement pas les mêmes définitions et contenus derrière les mots, d’où ces incompréhensions à éclaircir…s’il vous plait.
Marc
(déroutante informatique: « que vous évoquez au lieu d’évoquées dans mon dernier commentaire »)
Nadiane dit :
« Les théories utopiques ne représentent pas, par définition, un non lieu, elles sont en décalage avec leur temps, car elles ne font sens qu’aux yeux de ceux qui les interprètent, se les approprient, les mutilent, voire les détournent, en espérant accéder au mieux-être dans l’immédiateté du malaise vécu au quotidien ».
Guillaume dit :
Marc,
Il semble évident que ma grande jeunesse m’empêche de concevoir que la naissance du syndicalisme ai pu être une utopie, de même que l’abolition de la peine de mort tant elles sont aujourd’hui ancrées dans ma réalité.
Mais vous parliez de moteur de l’Histoire. Et curieusement je pensais au fascisme. Alors en fin de compte je crois que nous sommes quelque part d’un même avis. Au moins sur le fait que nous sommes sans doute d’un même avis. Je me dis toutefois que le moteur qui a entraîné l’abolition en France de la peine de mort doit être bien moins puissant que celui qui a permis au fascisme de s’étendre. Petit bouleversement vs grand bouleversement.
Et puisque que vous en parlez je me permets de vous soumettre la question suivante : la socialisme est il une utopie ou son fruit pragmatique.
Cordialement
PS : je ne soumets pas mon texte à analyse grammaticale. Vous excuserez donc mes errements dactylographiques.
Vente terrain 22 dit :
Vente terrain 22…
Article intéressant, merci pour ces infos. Bonne continuation. Publication sur notre page Facebook et notre compte Twitter : Le blog de Hervé Chérubini » Archive du blog » 2008 …….