Le bilan de mandat est en ligne !

Je l’annonçais dans le précédent billet : nous présentons aujourd’hui aux Saint-Rémois et Saint-Rémoises le bilan de notre action sur les 1000 jours qui se sont écoulés entre le 13 mars 2005 et le 8 décembre 2007.

Vous pouvez d’ores et déjà accéder au document en cliquant ci-contre.

Bonne lecture !

8 décembre, une journée particulière

Le 8 décembre est une journée particulièrement chargée à Saint-Rémy : au fil des heures se succéderont des animations en faveur du Téléthon sur la place de la République ; en fin d’après-midi, les commerçants seront les acteurs de la fête des lumières ; et à 20h30, la collégiale Saint-Martin sera investie par l’ensemble hongrois UniCum Laude, pour un concert gratuit organisé par le Conseil général.

Et ce n’est pas tout !
A partir de 16h, la librairie Voyages au bout de la nuit reçoit trois auteurs-illustrateurs saint-rémois pour une signature. Parallèlement, à 17h, Lou maset dou pouèto organise un concert avec André Chiron et Coco Briaval.

Pour nous, élus de la majorité, le 8 décembre marque un anniversaire. Celui des 1000 jours.

Depuis notre élection en mars 2005, il s’est écoulé 1000 jours.

1000 jours d’action collective au service du projet que nous avions présenté aux Saint-Rémois et au service plus généralement du développement de notre ville.

Alors, nous profitons de cet anniversaire, pour faire le point devant vous. Nous publions un BILAN DE MANDAT qui détaille l’ensemble des actions mises en œuvre entre le 13 mars 2005 et le 8 décembre 2007.

Dès samedi, vous pourrez vous le procurer :

  • en téléchargeant le document sur ce site,
  • en le demandant à l’un des 23 élus de la majorité.

Il sera également :

  • diffusé lors du marché du mercredi 12 décembre,
  • et bien sûr distribué dans votre boîte aux lettres à partir du 13 décembre, par les élus de la majorité et les nombreux bénévoles qui voudront bien nous aider.

Le Conseil général sur tous les fronts à Saint-Rémy

Lors de la Commission permanente (équivalent du Conseil municipal) du 30 novembre dernier, deux des 187 décisions prises par l’assemblée départementale concernent plus particulièrement Saint-Rémy-de-Provence.

Ces deux décisions permettront d’illustrer le rôle essentiel de cette institution, souvent méconnue de nos concitoyens.

Première décision, concernant les transports interurbains.
Le Conseil général a notamment pour compétence la mise en place et la gestion des transports, notamment scolaires. Pour faire face aux difficultés rencontrées sur la ligne Saint-Rémy-Avignon, le Conseil général a décidé d’inclure au marché passé avec le société de transport, une clause concernant la mise en place d’un médiateur, ce qui représente un coût mensuel de 1580 € TTC. Ce médiateur aura pour tâche de faire respecter les règles de civisme et de prendre en charge d’éventuels débordements.
Ce dispositif, espérons-le, permettra d’améliorer le confort de tous les voyageurs utilisateurs de la ligne.

Seconde décision, dans un tout autre domaine, celui du développement économique.
La communauté de communes de la vallée des Baux a notamment pour compétence l’aménagement de zones d’activités. Elle a décidé d’étendre celle de La Massane sur 5 hectares supplémentaires, afin de favoriser l’implantation d’entreprises et ainsi la création d’emplois. Le Conseil général a décidé d’apporter son soutien à cette opération et de façon conséquente, puisqu’il apporte une aide de 732 000 € à l’acquisition de terrains ayant coûtés 1 220 000 € (soit 60 %).
Yves Faverjon, premier adjoint en charge de l’économie, peut en témoigner : cette extension est attendue et nécessaire : nous sommes en train de signer les dernières ventes pour les lots encore disponibles à La Massane et la liste d’attente est encore longue.

Ces deux décisions sont emblématiques, je trouve, de l’action du Conseil général : d’un côté, le souci de faciliter la vie des habitants des Bouches-du-Rhône, au plus près de leur quotidien, de l’autre, une démarche d’investissements destinée à construire et préparer l’avenir.

Stade Sans-Souci : le calendrier

Le dossier de modernisation du stade Sans-Souci, retardé en raison d’appels d’offres infructueux, va pouvoir se poursuivre. La semaine dernière, deux commissions d’appel d’offres se sont réunies en mairie pour attribuer les marchés des derniers lots vacants aux entreprises qui se sont portées candidates.

Toutes les entreprises étant désormais désignées, nous allons entrer dans la phase la plus opérationnelle de ce dossier. La première réunion de chantier se tiendra en janvier et les travaux débuteront dès le mois de février. C’est une excellente nouvelle pour la ville et pour les sportifs saint-rémois.

Le coût de ce retard restera raisonnable. Les tarifs négociés avec les entreprises sont certes un petit plus élevés que ceux annoncés en octobre 2005, mais ils coïncident peu ou prou avec l’augmentation du coût de la vie observée depuis.

Que fait Hervé Chérubini ?

Sans doute, beaucoup d’entre vous ont-ils du mal à imaginer quel peut être mon agenda et mes activités au fil des jours. Je vous propose donc un petit retour en arrière sur la semaine passée (pas tout à fait exhaustif, je vous épargne les détails).

Lundi, le vice-président du Conseil général est de service et rencontre à Marseille le Payeur départemental accompagné de son adjoint, qui présente une analyse des comptes du Conseil général sur les derniers exercices. Je ne peux retranscrire ses propos mais vous renvoie sur ce sujet à d’autres commentaires, plus tard.
L’après-midi, j’ai reçu en rendez-vous plusieurs personnes avant d’assister à la Commission d’appels d’offres (CAO), chargée de retenir les entreprises concernant les stades Sans-souci et de la Petite Crau. Et le soir, Conseil des adjoints, en mairie.

Au programme, mercredi : logement, développement économique, 3e âge, environnement et préparation du Conseil municipal. Je suis allé avec le promoteur au Clos Mozart, un des lotissements en cours de réalisation sur la commune qui permettra de proposer de nouveaux logements aux Saint-Rémois. Cette journée a été marquée également par la signature de deux actes de vente de lots au Parc d’activités de la Massane. J’ai ensuite salué une importante assemblée de Saint-Rémois réunis pour le loto du Foyer des Anciens. L’après-midi, avec Vincent Oulet, adjoint à l’environnement, et Gérard Béréziat, directeur des services techniques, nous sommes allés assister au démarrage du chantier de renouvellement des poteaux incendie (financé à 80% par le Conseil général) avant de nous retrouver avec Francesca Thénint, adjointe aux affaires sociales, au square Joseph Mauron pour un goûter avec de nombreux enfants, organisé pour marquer la réouverture de cet espace après des travaux de réhabilitation des plantations et des jeux. La journée s’est terminée avec une réunion de la majorité ayant pour objet la préparation du Conseil municipal.

Jeudi est toujours une journée particulière, c’est celle de ma permanence : l’après-midi, j’ai reçu 13 personnes (relativement peu par rapport à d’autres jeudis), principalement sur des questions d’urbanisme, de logement et d’emploi.
Le matin, j’ai participé à une réunion de travail avec Yves Faverjon, premier adjoint en charge du personnel, Bernard Marin, conseiller municipal délégué à la sécurité et Patrick Bobbia, directeur général des services, concernant l’activité et l’organisation du service de la police municipale.
Après une nouvelle réunion de la Commission d’appels d’offre concernant les stades et l’inauguration du magasin Nouveau regard (opticien, bd Mirabeau), nous avons eu avec les membres de la section locale du Parti socialiste une réunion concernant les prochaines élections municipales.

Vendredi, comme souvent, est la journée consacrée au Conseil général : le matin, j’ai présenté le budget 2008 aux membres du groupe socialiste et apparentés ; puis l’après-midi, la commission permanente (équivalent du Conseil municipal pour le Département) s’est réunie pour voter 187 décisions, dont deux entre autres concernent directement Saint-Rémy (j’y reviendrai).
Le soir, vivement sollicité par Yves Boussin, ancien adjoint à la culture de notre ville entre 1995 et 2001, j’ai assisté, avec Martine Lagrange, actuelle adjointe à la culture, à la conférence donnée par Alexandre Adler ; de ce fait, je n’ai pu me rendre (hélas !) au repas des mouliniers de la vallée des Baux. Véritable orateur, Alexandre Adler est une encyclopédie vivante et a présenté un panorama historique très intéressant, rendu vivant par sa manière de citer les protagonistes comme des personnes qu’il a connues ou côtoyées. En cela, il m’a rappelé le style oratoire de Marcel Bonnet qui illustrait ses propos en citant des personnages d’une façon qui les rendait particulièrement vivants et réels.

Samedi, j’ai endossé un rôle bien connu du maire : celui de célébrer un mariage. C’était toutefois un peu particulier, puisqu’il s’agissait d’une des employées municipales que je côtoie le plus puisqu’elle gère notamment le courrier et mes rendez-vous.
Enfin samedi, je me suis rendu au vin chaud offert par les commerçants situés en face de la piscine puis au loto des jeunes de l’ASSR.

Cette énumération est sans doute un peu fastidieuse, mais elle vous permettra, je l’espère, de voir un peu plus concrètement, mon activité de maire et de vice-président du Conseil général. Une activité variée, où l’on passe des jeunes aux plus anciens, de l’économie à l’urbanisme, du budget (2 milliards d’euros) et de la Commission permanente du Département au Conseil municipal de Saint-Rémy, des chantiers à la gestion des services, des CAO aux inaugurations, des événements culturels aux manifestations festives…

Une petite précision encore. Cette énumération ne mentionne pas le travail courant : les rencontres informelles avec les élus, les responsables de services et le Directeur général des services… et les 15 à 20 parapheurs qui arrivent quotidiennement sur mon bureau.

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