8 septembre : un repas de rentrée à ne pas rater
- Par Hervé Chérubini » 30 août 2007 » Elections municipales
Comme chaque année, les élus de la majorité vous invitent à participer à un grand repas de rentrée à Romanin.Nous avons initié ce rendez-vous en 2005 pour avoir l’occasion d’évoquer ensemble les projets pour l’avenir de notre commune. C’est aussi bien sûr une occasion de se retrouver pour partager un moment festif et convivial.
Nous avons déjà reçu 250 inscriptions pour ce repas qui se tiendra dans 10 jours. Et beaucoup de personnes nous disent qu’ils n’ont pas encore répondu. Nous comptons bien dépasser le nombre de participants de l’année dernière. Et tant mieux si nous n’avons plus de place, nous trouverons toujours une solution !
Pensez à vous inscrire ! (pour vous inscrire, voir le billet Rendez-vous à Romanin le 8 septembre, en date du 24 juillet)
Parlez-en autour de vous !
Tous les élus de la majorité et moi-même comptons sur votre présence.
Le 8 à Romanin, n’oubliez pas.
Dernier obstacle franchi pour l’école de la République
- Par Hervé Chérubini » 30 août 2007 » L'école de la République
Depuis mars 2005, l’école de la République est le dossier principal, parmi de nombreux autres dossiers prioritaires menés par la municipalité. Elus et services municipaux peuvent en témoigner : ce fut un véritable marathon mené au rythme d’un sprint !! Nous avons tout d’abord fait le maximum pour réduire les délais liés aux procédures de commande publique. Nous avons également demandé aux entreprises de mener le chantier dans un temps réduit ; nous avons tous pu voir que des ouvriers y travaillaient quasiment en permanence.
Nous nous étions en effet engagés à ce que les enfants puissent faire leur rentrée 2007 dans les nouveaux locaux. Tout l’été, les travaux ont avancé à un rythme effréné pour permettre cette rentrée. Le calendrier est très serré, mais nous savons depuis quelques semaines que l’école sera matériellement prête pour le 4 septembre.
Il ne restait plus qu’une étape à franchir, une étape essentielle : obtenir l’avis favorable de la commission de sécurité, commission qui autorise ou non l’ouverture au public d’un bâtiment (qui plus est recevant des enfants).
Mercredi 29 août, la commission de sécurité s’est rendue à l’école de la République pour vérifier la conformité des travaux effectués. BONNE NOUVELLE ! La commission a statué favorablement sur l’ouverture de l’établissement scolaire : en l’occurrence l’ensemble du bâtiment A, le bâtiment historique, et les éléments achevés du bâtiment C (réfectoire, salle polyvalente et sanitaires).
La commission a relevé uniquement des points qui avaient déjà été identifiés par l’équipe du chantier. Ces points avaient par conséquent été déjà programmés et j’avais transmis à la Commission des attestations par lesquelles la ville s’engage à effectuer les travaux dans les délais prescrits.
Je donne donc rendez-vous aux enfants et à leurs parents le mardi 4 septembre à 8h30.
A tous les autres Saint-Rémois, je donne rendez-vous les 15 et 16 septembre, lors des Journées du patrimoine, durant lesquelles l’école sera à l’honneur. J’en reparlerai ici prochainement.
France 3 s’intéresse aux rugbymen italiens à Saint-Rémy
- Par Hervé Chérubini » 24 août 2007 » Vie saint-rémoise
C’est officiel : l’équipe italienne de rugby sera hébergée à Saint-Rémy du 13 au 28 septembre. Cet accord en préparation depuis de longs mois a été officialisé récemment par la signature d’une convention entre le GIP organisateur de la Coupe du monde en France, le Conseil général et la commune de Saint-Rémy. Rien n’aurait en effet été possible sans l’appui conséquent du Conseil général des Bouches-du-Rhône.
France 3 a diffusé ce soir un reportage sur ce sujet. Si vous l’avez raté, je vous invite à consulter les JT en ligne à l’adresse suivante, en visant approximativement la 6e minute du 19-20 du 24 août : http://mediterranee.france3.fr/videojt/
Benvenuta Italia !
Dernière ligne droite pour l’école de la République
- Par Hervé Chérubini » 23 août 2007 » L'école de la République
L’école de la République poursuit sous nos yeux sa métamorphose. La nouvelle école de la République apparaît progressivement au fur et à mesure de l’avancement du chantier.
Les travaux de l’école de la République commencés en décembre dernier progressent à grands pas. Après le gros œuvre en début d’année puis l’aménagement du parvis et la rénovation des façades au printemps, le rythme des travaux s’est accéléré cet été, pendant les vacances scolaires. Les finitions sont donc en cours pour les salles de classe et le réfectoire.
Actuellement, quatre entreprises et leurs sous-traitants, c’est-à-dire 50 à 60 personnes travaillent quotidiennement sur le chantier. Le maximum est fait pour que l’école soit opérationnelle le 4 septembre, jour de la rentrée scolaire.
Nous organiserons différentes manifestations au cours du mois de septembre pour permettre non seulement aux parents d’élèves mais aussi à l’ensemble des Saint-Rémois de découvrir la nouvelle école de la République.
Feria or not feria ?
- Par Hervé Chérubini » 23 août 2007 » Général, Vie saint-rémoise
Le débat est régulièrement ouvert entre les Saint-Rémois : les uns n’imaginent pas Saint-Rémy sans ses manifestations traditionnelles et festives, les autres trouvent ces manifestations trop nombreuses. Cette année encore, certains Saint-Rémois m’ont dit que la Féria avait duré trop longtemps, que la ville a été trop souvent bloquée par des animations taurines…
Il s’agit, me semble-t-il, d’un débat sans fin, dans lequel il y aura toujours des partisans et des opposants. Au risque de prendre une position de normand, nous devons, je crois, trouver un équilibre.
Concernant la Feria spécifiquement, j’ai eu l’occasion de proposer récemment à un interlocuteur, détracteur de cette manifestation, sa suppression pure et simple. En effet, c’est un événement qui mobilise beaucoup d’énergie, pour les bénévoles et les élus, qui mobilise de nombreux services municipaux (principalement technique, mais aussi la police municipale ou encore la communication) et qui est financé majoritairement par de l’argent public. Cet interlocuteur s’est finalement rétracté.
A mon sens, les manifestations festives comme la Féria sont incontournables. Ce sont tout d’abord des moments de convivialité et de détente pour les Saint-Rémois, toujours très nombreux à assister aux animations et aux spectacles. Ce sont aussi des moments essentiels pour notre identité et la transmission de notre culture locale. Ce sont enfin des événements qui attirent un public nombreux à Saint-Rémy et participent donc à l’attractivité de notre commune et à son dynamisme touristique. Convivialité, identité et attractivité sont les trois clés qui rendent la Féria essentielle à notre ville de Saint-Rémy-de-Provence.
Concernant la programmation, elle est établie par un groupe de bénévoles, celui du Comité des fêtes. Pour ma part, je ne me permettrais pas de critiquer les choix car ils sont faits pour répondre aux attentes de tous, c’est-à-dire de personnes ayant des goûts et des intérêts différents. Je ne permettrais pas non plus de critiquer l’action du Comité des fêtes, sans y participer moi-même activement.
Tous ceux qui souhaiteraient faire des propositions, présenter des suggestions, soumettre des alternatives, je ne peux que les inviter à s’impliquer dans l’action du Comité des fêtes pour les faire valoir, et pourquoi pas les mettre en oeuvre. Le Comité des fêtes est toujours ouvert aux bonnes idées et aux bonnes volontés.
Feuilleton de l’été, 3e épisode : réactions en tous sens
- Par Hervé Chérubini » 21 août 2007 » En débat
La crise s’est poursuivie dans la semaine qui a continué. On a alors entendu les déclarations surréalistes de Jean-Claude Trichet, le président de la BCE (Banque centrale européenne) qui déclarait « la volatilité observée récemment (en clair l’effondrement des cours de Bourse) peut être interprétée comme une normalisation de l’appréciation des risques ». C’est magnifique !! Et, il a appelé les intervenants à « garder leur sang-froid ». Tout en ne modifiant pas le taux de la banque centrale, orthodoxie oblige.
Début août, la banque publique allemande a accordé une ligne de crédit de 8,1 milliards d’euros à une banque privée : une telle intervention n’avait pas eu lieu en Allemagne depuis la grande crise des années 30. Aux Etats-Unis, le groupe de crédit immobilier AHMI a annoncé le licenciement de la quasi-totalité de ses salariés. On sent poindre une crise du crédit générale et mondiale.
Dans le même temps, la Banque de France imperturbable indique que cette crise ne présente pas « de risque global pour les banques européennes ».
A suivre
Feuilleton de l’été, 2e épisode : crédit peu cher, avantages immédiats, pièges ensuite
- Par Hervé Chérubini » 21 août 2007 » En débat
Fin juillet, quelques semaines plus tard, l’indice Dow Jones commence à dégringoler et plonge de 300 points. On venait d’apprendre l’ampleur de la baisse de la vente de logements neufs : elle a atteint – 22 % en juin. Différents facteurs expliquent ce fait, le plus important est lié à une stratégie de la Réserve fédérale.
Pour relancer l’économie après 2001, la Réserve fédérale avait abaissé ses taux jusqu’à 1% (à titre de comparaison, aujourd’hui, ils sont à 5,75 %). L’argent étant très peu cher, beaucoup d’américains se sont fortement endettés pour construire leur logement. Or, il s’agissait de taux variable, très faibles au début pour appater le chaland, puis progressivement bien plus coûteux (jusqu’à 15/18 % au final, soit un taux « usurier »). Comme d’habitude, on s’est servi des gens les plus malléables et les plus en difficulté. Séduits par des crédits peu chers, ils se trouvent aujourd’hui dans une situation difficile avec des remboursements auxquels ils ne peuvent faire face. 1,2 millions de prêts immobiliers ont capoté en 2006 et 1 million d’américains ont perdu leur maison. Belle performance pour ce phare de la civilisation occidentale ! Dans certains établissements de crédits, 25% des clients sont en retard sur le remboursement de leurs traites.
Parallèlement, le crédit n’étant pas cher, certaines entreprises ont emprunté pour acheter leurs propres actions, afin de faire monter artificiellement leur cours. Forcément le serpent se mord la queue. Le système s’autoalimente, mais pas indéfiniment : cette bulle financière gonfle jusqu’à ce qu’elle éclate : l’explosion à laquelle nous sommes en train d’assister. Cette situation est bien résumée par le New York Times : « le marché de la dette, qui a été le carburant de cette bulle des rachats en le propulsant à des sommets vient de se refermer ».
Feuilleton de l’été, 1er épisode : quand la Bourse va, tout va
- Par Hervé Chérubini » 21 août 2007 » En débat
Les vacances se terminent progressivement. A ceux qui n’auraient pu suivre le feuilleton boursier de l’été, ou qui en auraient raté des épisodes, je vous propose de revenir sur les questions financières qui défraient la chronique et semblent laisser pantois économistes, analystes, journalistes et hommes politiques. Voici un résumé un peu personnel.
Le 19 juillet, l’indice Dow Jones (équivalent du CAC 40 en France, le baromètre de la bourse américaine) a franchi pour la première fois de son histoire le seuil des 14 000 points, trois mois à peine après avoir franchi celui des 13 000 points.
Le président de la Réserve fédérale américaine (équivalent de la Banque centrale européenne, la banque des banques), avait averti à plusieurs reprises en déclarant qu’il était inquiet « des conséquences des modifications de la valeur de l’immobilier ». Dans un excès de philanthropie vis-à-vis des personnes en difficulté, il était même allé jusqu’à déclarer que l’augmentation des non-remboursements de prêt et les saisies de biens créaient des détresses personnelles pour beaucoup de propriétaires. Ces euphémismes annonçaient à mots couverts la crise immobilière qui a éclaté quelques jours plus tard aux Etat-Unis.

