J’ai décidé de ne pas être candidat lors des prochaines élections législatives
- Par Hervé Chérubini » 3 avril 2007 » Mémoire des élections 2007
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La loi, fort justement, limite le cumul des mandats à deux. Aujourd’hui, maire de Saint-Rémy-de-Provence et vice-président du Conseil général, je serais donc dans l’obligation, en cas d’élection, d’abandonner un de ces deux mandats.
Je me suis engagé, auprès des Saint-Rémois, lors des élections municipales anticipées, à ne pas abandonner mes fonctions de maire avant la fin du mandat. Ayant pour habitude de respecter mes engagements, il est donc hors de question de l’envisager.
Depuis maintenant 24 mois, épaulé par une majorité municipale efficace et soudée, et soutenus fortement par le Conseil général, nous avons amorcé le redressement de notre commune. Il ne me paraît pas opportun de briser cet élan : Saint-Rémy a besoin de tranquillité, de stabilité et de continuité.
Par ailleurs, j’ai la chance d’occuper des fonctions passionnantes au sein du Conseil général, qui me permettent de défendre efficacement les intérêts des communes et des habitants de notre canton.
Elu local depuis plus de 18 ans, mon unique ambition est d’être au service de ceux qui m’ont accordé leur confiance. Au-delà des ambitions personnelles, la seule question d’importance est celle-ci : où serai-je le plus utile pour mes concitoyens ?
Malgré les sollicitations et l’opportunité forte de remporter cette élection (le camp d’en face étant très divisé…), je ne serai pas candidat aux futures élections législatives.
« Il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour » dit le poète.
En choisissant Saint-Rémy plutôt que Paris, je pense démontrer une nouvelle fois, à ceux qui en douteraient encore, l’attachement fort que j’ai pour ma ville, mon canton et mon département.
NB : Ne pas être candidat est une décision personnelle qui ne modifie en rien mon engagement politique. Je soutiendrai de toutes mes forces la candidate désignée par le PS pour mettre fin à cinq années de politique injuste et inefficace qui a bridé la croissance, freiné l’emploi, pillé les collectivités territoriales, creusé les déficits, accru la précarité et les tensions sociales, démoralisé le pays, discrédité l’autorité de l’Etat et isolé la France sur le plan international…



LECOINTE BERNARD dit :
décision honnête et honorable bien que regrètable.
Ce n’est pas une candidate mais un candidat.
la dame sera supléante.